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Volet 7A : Opportunités en matière d’innovation et de technologie
Volet 7B : Opportunités dans le milieu de travail
Volet 7D : Opportunités en matière de durabilité et de résilience
Êtes-vous PRÊT? – Gérer vos données de Milieu de travail GC
William Mitchell et Cheryl Jefferies
HOK
L’objectif de cette présentation est de décrire ce que vous devez faire en tant qu’organisation pour veiller à ce que l’efficacité initiale créée dans l’ensemble de votre portefeuille de Milieu de travail GC soit maintenue pendant que les besoins de vos utilisateurs finaux continuent d’évoluer.
Abstract

La mise en œuvre d’une stratégie de milieu de travail axé sur les activités (MTAA) pour un projet donné est complexe. Toutefois, la gestion continue de ce cadre de la gestion de projet, qui consiste à s’assurer qu’il soutient vraiment l’utilisateur final comme prévu, est beaucoup plus compliquée. Le fait d’étendre davantage cette idée à la gestion continue d’un portefeuille national en utilisant un ensemble de services d’installations traditionnels fera ressurgir les lacunes de prestation.

Avant le MTAA, la plupart des organisations créaient habituellement des environnements de bureau ouverts traditionnels avec des places assignées. Ces milieux de travail avaient une capacité de croissance et permettaient à l’utilisateur final d’occuper les lieux dans des limites définies en ayant peu de soutien continu à la planification. L’occupation était la mesure clé. Si un espace de travail était attribué à une personne, il était considéré comme « occupé » et donc par défaut « utilisé efficacement ». Une approche très gérable et efficace, mais inefficace.

Après avoir mené de nombreuses enquêtes d’observation ou d’utilisation au cours des deux dernières décennies, l’industrie a appris que, très souvent, les sièges n’étaient pas très utilisés (c.-à-d., moins de 50 %) tout au long de la journée, car les occupants se déplaçaient entre les activités et les environnements qui soutenaient le mieux ces activités lorsqu’ils étaient disponibles, d’où le catalyseur du MTAA. La plupart des organisations créent maintenant des milieux de travail très mobiles où elles planifient les cadres de travail qui soutiennent le mieux les activités courantes de l’utilisateur final tout au long de sa journée et elles s’attendent à ce que l’utilisateur final choisisse ces activités.

Cela a créé un problème de données. L’utilisation change de jour en jour et même d’heure en heure et, par conséquent, le professionnel des installations ne sait plus si un étage est utilisé ou « utilisé efficacement », et encore moins un immeuble ou un portefeuille entier. Pour savoir si un cadre de travail est utilisé correctement et efficacement, il faut une combinaison d’une mobilisation de l’utilisateur, d’observations et de mesures – un ensemble de données entièrement nouveau pour le professionnel des installations. La triangulation de cette information nous aide à comprendre les domaines où le portefeuille pourrait ne pas être optimisé et nous donne un aperçu des modifications requises. L’émergence des logiciels, des analyses et des tableaux de bord liés aux renseignements commerciaux transforme la gestion de l’espace et met encore plus l’accent sur l’exactitude des données. L’information est maintenant recueillie et surveillée et fait l’objet de rapports quotidiens ou hebdomadaires (si ce n’est pas en temps réel) et non au moyen de revues trimestrielles ou annuelles. En outre, il existe de nombreuses méthodes émergentes pour mesurer la façon dont le milieu de travail est utilisé, y compris les caméras, le Wi-Fi et l’insigne, qui peuvent être directement liées aux tableaux de bord des renseignements commerciaux. Comment conserver les données pour que tout soit logique?

Cette présentation décrit ce que vous devez faire en tant qu’organisation pour veiller à ce que l’efficacité initiale créée dans l’ensemble de votre portefeuille de Milieu de travail GC soit maintenue pendant que les besoins de vos utilisateurs finaux continuent d’évoluer. On communiquera un ensemble de CINQ principes de gestion des données qui, selon nous, définissent la base de référence pour la gestion de vos données de Milieu de travail GC. Chacun de ces principes est élargi en vue de créer une liste de mesures précises à prendre pour s’assurer que les bonnes données sont disponibles au bon moment pour appuyer les efforts de planification de votre portefeuille. Ces étapes constituent également la base d’un tableau de bord pour évaluer votre état de préparation à appuyer un milieu de travail de type MTAA après la mise en œuvre. On communiquera les études de cas sur l’application des principes et le tableau de bord, ainsi que les mesures les plus courantes entreprises pour améliorer le rendement du portefeuille.

William Mitchell, directeur du marketing, Gestion des locaux, HOK
William (Bill) Mitchell, OAA, professionnel accrédité (PA) LEED, est un architecte qui comprend les défis que doivent relever les entreprises clientes lorsqu’elles gèrent leur portefeuille immobilier. En tant que chef des services professionnels et directeur principal du marketing pour HOK, il a dirigé avec succès des équipes intégrées de gestion de l’espace pour atteindre les objectifs immobiliers des clients. Dans la plupart des cas, il s’agit de réduire les dépenses tout en maintenant une harmonisation complète avec la stratégie d’affaires. Bill possède une vaste expérience de nombreux aspects de l’immobilier d’entreprise, y compris la planification stratégique, l’architecture et la conception intérieure, la stratégie en milieu de travail et la gestion des locaux. 

Cheryl Jefferies, spécialiste principale de la gestion des données, Gestion des locaux, HOK
Cheryl Jefferies est directrice principale et spécialiste principale de la pratique au secteur de la Gestion des locaux à HOK. Son domaine d’expertise est la technologie immobilière et la gestion des données. Elle travaille avec les clients à l’élaboration de modèles opérationnels efficaces pour la planification et les systèmes. Cheryl compte plus de 25 ans d’expérience dans une combinaison de postes de perfectionnement liés aux opérations et au personnel. Elle possède une vaste expérience de la gestion de projets, de la gestion de centres d’appels et de la formation, ainsi qu’une expérience approfondie de la mise en œuvre de systèmes opérationnels. 

Projet d’approvisionnement en innovation pour l’énergie dans le secteur public élargi
Abiola Adebayo, Black & McDonald
L’objectif de cette présentation est d’expliquer à l’auditoire l’ensemble du processus d’approvisionnement ainsi que l’approche à l’égard de laquelle les résultats souhaités ont été formulés. De plus, nous avons l’intention de discuter des répercussions de ce projet et des leçons apprises tout au long du processus d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction.
Abstract

De l’Europe à l’Amérique du Nord, l’approvisionnement en innovation gagne en popularité en tant que véritable approche de l’approvisionnement dans le secteur public élargi. L’importance de l’approvisionnement en innovation comme moyen d’améliorer la qualité, l’efficacité, la sécurité et la productivité de la fonction publique se concrétise, d’où la formulation de nouvelles politiques, directives et lois à l’appui. Le gouvernement de l’Ontario, par l’entremise du ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs de l’Ontario (MSGSC), a engagé un financement substantiel au cours des dernières années pour des projets clés visant à élaborer une initiative d’approvisionnement novatrice afin de cerner les obstacles à l’innovation et de fournir des conseils sur les stratégies et les modèles visant à accélérer le développement et l’adoption de nouvelles technologies.

L’approvisionnement en innovation est différent de l’approvisionnement type en ce sens que ses processus demandent aux fournisseurs de proposer une solution qui atteint un ensemble de résultats et d’exigences souhaités. Cette façon de faire contraste avec un processus d’approvisionnement typique, où une organisation d’achats précise les détails de la solution qu’elle recherche. Elle amène les fournisseurs à soumettre une variété de solutions qui, au cours de l’évaluation, ne peuvent être comparées directement les unes aux autres. Les solutions proposées sont plutôt évaluées en fonction de la mesure dans laquelle elles atteignent les résultats souhaités et répondent à toutes les exigences obligatoires. Cette méthodologie vise à déterminer les résultats souhaités dans un cadre opérationnel et technique établi, afin de permettre aux fournisseurs de proposer des solutions novatrices.

La présentation porte principalement sur l’application du processus d’approvisionnement en innovation à un projet énergétique dans un hôpital particulier. L’hôpital subit des compressions fréquentes de son fournisseur de services énergétiques, ce qui entraîne des coûts supplémentaires, car il est pénalisé pour une consommation d’énergie élevée pendant les périodes où les infrastructures du réseau sont étirées à leur limite, habituellement pendant les jours très chauds et humides. L’hôpital achète normalement son approvisionnement en eau réfrigérée d’un fournisseur de services énergétiques du quartier pour le refroidissement de ses installations. Le fournisseur d’énergie réduit l’approvisionnement en eau réfrigérée afin de réduire sa consommation d’énergie pendant les heures de pointe du réseau électrique de l’Ontario. Pendant les périodes de restriction, on utilise des refroidisseurs centrifuges à l’hôpital pour assurer le refroidissement, ce qui augmente la consommation d’énergie de l’hôpital pendant les heures de pointe. Cela entraîne une augmentation importante du coût du rajustement global, qui représente la plus grande partie des coûts d’électricité de l’hôpital.

Grâce au financement du MSGSC pour la mise en œuvre du projet, le modèle d’approvisionnement en innovation du Réseau de la chaîne d’approvisionnement des soins de santé a été appliqué pour produire les résultats souhaités et les fournisseurs ont participé aux moyens d’atteindre ces résultats. Dans la présentation, nous avons l’intention d’expliquer au public le processus d’approvisionnement, de discuter de l’approche utilisée pour formuler les résultats souhaités et de communiquer l’incidence de ce projet et les leçons apprises tout au long du processus d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction.

Abiola Adebayo, gestionnaire de projet en matière d’énergie et de durabilité, Black & McDonald
Abiola Adebayo est gestionnaire de projet en matière d’énergie et de durabilité chez Black & McDonald. Son expérience universitaire et professionnelle va de la gestion de l’énergie dans les bâtiments à l’automatisation et au contrôle, en passant par la modélisation des ressources énergétiques distribuées dans les réseaux de services publics intégrés verticalement et le marché de l’électricité déréglementé.

Abiola travaille à titre de gestionnaire de l’énergie pour des installations complexes en partenariat public-privé (P3) dans de multiples administrations, dont la responsabilité première est d’optimiser la consommation et le coût de l’énergie, tout en maintenant des normes strictes de qualité de l’air intérieur et de fiabilité. Son rôle consiste également à appliquer des ressources énergétiques distribuées pour compenser la consommation d’énergie maximale des installations en vue de réduire le coût de l’énergie et de soutenir le réseau en répondant à la demande.

 

Étude de Ressources naturelles Canada (RNCan) sur la neutralité en carbone du Centre de foresterie du Nord
Luke Li1 and Dominic Turgeon2
1AECOM
2Ressources naturelles Canada
L’objectif de cette présentation est de présenter quelques résultats intéressants de cette étude sur la neutralité en carbone.
Abstract

Le Centre de foresterie du Nord est un complexe construit en 1969 sur une superficie totale de 13 365 m2. Le Centre est composé de bureaux, de laboratoires, d’entrepôts frigorifiques, de serres, etc., et il a été désigné comme l’un des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre (GES) du portefeuille de RNCan.

Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) a fait appel à une équipe multidisciplinaire d’experts-conseils pour étudier comment réduire les émissions de carbone des sites en améliorant l’efficacité du système énergétique et en intégrant des stratégies renouvelables et durables. Après quatre mois d’efforts d’ingénierie et de modélisation énergétique, les constatations intéressantes suivantes ont été relevées :

  • La ventilation du laboratoire, desservie par un système de ventilation à deux conduits hérité de la conception et de la construction de 1969, a été identifiée comme étant très inefficace sur le plan énergétique et comme l’un des plus grands consommateurs d’énergie dans l’immeuble.
  • L’intensité de consommation d’énergie (ICE) de la serre (surface de plancher de 800 m2) a été désignée comme étant beaucoup plus élevée qu’ailleurs dans le bâtiment en raison de la structure lâche de la construction et de ses besoins en systèmes de chauffage, d’éclairage et de ventilation de serre. La leçon apprise ici est que si une serre est utilisée pour la recherche scientifique plutôt que pour l’utilisation des terres agricoles, sa construction et son système énergétique devraient être soigneusement conçus et construits.
  • L’étude a permis d’analyser un système de thermopompe géothermique, généralement reconnu comme étant hautement efficace et durable. Toutefois, en raison du facteur d’émission de carbone plus élevé du réseau de l’Alberta et du fait qu’il coûte plus cher que le gaz naturel, il a été déterminé qu’une stratégie géothermique pourrait ne pas être très appropriée pour remplacer le chauffage au gaz naturel. Cependant, une fois que le réseau électrique de l’Alberta sera « plus propre » et que les changements découlant de la taxe sur le carbone entreront en vigueur, il pourrait valoir la peine de réexaminer une stratégie de chauffage géothermique entre 2025 et 2030, alors que l’on pourra assurer la synergie des cibles d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de carbone. Dans les provinces qui ont un réseau électrique plus propre, comme la Colombie-Britannique, le Manitoba, le Québec, etc., un système de thermopompe géothermique pourrait être considéré comme une très bonne stratégie de chauffage.
  • Le chauffage à la biomasse (bois à brûler) est considéré à l’échelle mondiale comme une stratégie renouvelable et durable. Toutefois, en raison des particules provenant des gaz de combustion, de l’exigence importante de son système d’alimentation automatique en carburant, de la livraison fréquente de copeaux de bois et de l’exigence de taille pour le stockage des copeaux de bois, le système de chauffage à la biomasse à combustible de bois n’a pas été recommandé comme stratégie de réduction du carbone présélectionnée en milieu urbain.

Afin de réduire davantage les émissions de carbone du site, on a évalué la faisabilité d’intégrer le système de panneaux photovoltaïques au système électrique du bâtiment. Compte tenu des conséquences de l’ombrage des arbres locaux et des bâtiments adjacents, les emplacements de montage de panneaux photovoltaïques les plus appropriés ont été choisis et branchés au modèle énergétique afin de prévoir une production d’énergie dynamique plus précise.

Une modélisation et une simulation de l’énergie dynamique pour l’ensemble du bâtiment ont été réalisées afin de quantifier les économies d’énergie, les économies en matière de coûts d’énergie et les réductions d’émissions de GES découlant des mesures de conservation d’énergie (MCE).

Luke Li, ingénieur mécanique, AECOM
Luke Li a 12 ans d’expérience professionnelle et s’est engagé envers le développement durable et le génie mécanique. Il est un professionnel accrédité LEED BD+C et WELL. Luke connaît bien les normes et les codes du Canada et des États-Unis.

Luke a fait ses preuves en conception et en résolution de problèmes en génie mécanique. Il a de l’expérience dans de nouveaux projets de construction et de rénovation d’envergure pour des secteurs comme les immeubles commerciaux, l’infrastructure, les résidences, les soins de santé et les bureaux; il est actuellement inscrit comme ingénieur professionnel à l’Association of Professional Engineers and Geoscientists of Alberta.

Utilisateur de pointe de programmes de modélisation de l’énergie comme IESVE, RETScreen, Trane Trace 700, il possède une vaste expérience de la simulation de l’énergie dans l’ensemble des bâtiments et de la vérification de l’énergie, et il peut fournir des conseils sur les stratégies de durabilité et d’énergie à l’architecte et à l’ingénieur, comme la modélisation de l’énergie, l’analyse de l’exposition à l’éclairage naturel, l’analyse du rayonnement solaire et de l’ombrage, l’analyse du confort thermique, le rendement de l’enveloppe de bâtiments et l’analyse de la conformité du Code national de l’énergie pour les bâtiments.

Dominic Turgeon, ingénieur de projet, Ressources naturelles Canada
Dominic Turgeon travaille comme ingénieur de projet à Canmet ÉNERGIE, un centre de recherche de Ressources naturelles Canada (RNCan) depuis 2010. Son travail est axé sur l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments existants.

Dominic est connu comme un spécialiste de l’exploitation des immeubles et des questions énergétiques, plus particulièrement en ce qui concerne la mise en service des bâtiments existants (EBCx). L’une de ses principales responsabilités à Canmet ÉNERGIE consiste à agir à titre de conseiller technique pour la mise en œuvre de stratégies de gestion de l’énergie dans le cadre des initiatives d’écologisation de RNCan et du gouvernement, des programmes visant à réduire les émissions de GES du gouvernement fédéral. 

Transitions durables dans les locaux des musées et des galeries – Intégration de la technologie de l’Internet des objets (IO)
Kelly Christensen, Black & McDonald

L’objectif de cette présentation est de communiquer les pratiques exemplaires et les apprentissages concernant l’intégration de la technologie dans les installations essentielles comme les musées et les galeries où les mesures normales de conservation de l’énergie présentent un défi en raison des exigences climatiques rigoureuses des installations. La valeur de l’analyse comparative dans ces types d’installations sera mise en évidence, tout comme la création et l’utilisation d’un guide des pratiques exemplaires opérationnelles des musées et des galeries afin de réduire les coûts et les répercussions environnementales.

Abstract

Les musées et les galeries sont des piliers importants de toute collectivité, ils servent de moyens d’échange culturel, ils représentent l’enrichissement des cultures et le développement de la coopération mutuelle, tout en favorisant la compréhension entre tous les peuples. Les musées et les galeries sont des environnements de préservation de qualité hautement sensibles et contrôlés qui exigent un contrôle rigoureux des niveaux de température et d’humidité. En raison de la pression exercée pour devenir plus durable, chaque secteur ressent le besoin de prendre de plus en plus conscience de l’importance de réduire la consommation d’énergie, les coûts et les émissions de carbone. Il s’agit d’une occasion pour tous les acteurs de l’industrie des musées en général – directeurs, conservateurs, architectes, gestionnaires d’installations, ingénieurs et techniciens d’installations – de communiquer leur expertise et leurs travaux de recherche afin d’atteindre un objectif commun en matière de durabilité.

Cette présentation vise à préciser les mesures de conservation de l’énergie et la technologie correspondante propre au musée et à la galerie. Nous reconnaissons que les musées sont un type de bâtiment comportant des difficultés et des programmes variés, y compris de nombreuses responsabilités allant de la préservation et de l’exposition des collections à la fourniture et à l’entretien d’installations pour les visiteurs, chacune ayant ses propres exigences climatiques.

La présentation présentera l’importance de l’utilisation de la technologie de l’IO dans la gestion de l’énergie pour être proactif dans la réponse aux événements énergétiques au lieu d’y réagir. Des exemples de la façon dont les sous-compteurs d’énergie, les tableaux de bord de l’énergie et les données en temps réel ont été installés dans les musées seront abordés. L’idée d’avoir un point de référence en matière d’énergie pour ces types d’installations essentielles sera ensuite passée en revue en examinant la comparaison de la collectivité des musées et des galeries, qui a été créée dans le but de fournir des données propres aux installations, ce qui constituera un outil analytique puissant pour prendre des décisions éclairées sur l’exploitation des bâtiments.

Kelly Christensen, gestionnaire de projet, Black & McDonald
Kelly Christensen est gestionnaire de projet au sein de l’équipe de l’énergie et du développement durable de Black & McDonald. Kelly est responsable de la détermination, de la consultation et de la gestion de projets pour les clients de Black & McDonald en ce qui concerne leurs initiatives de durabilité, y compris les aspects des programmes liés à l’énergie, à l’eau et aux déchets dans les installations. La majorité des efforts de Kelly comprennent des contributions dans des environnements critiques, notamment des laboratoires, des musées et des galeries d’art. Kelly s’intéresse particulièrement à l’amélioration de l’efficacité grâce aux mégadonnées et à la technologie de l’IO et elle croit fermement à l’application de l’innovation en TI dans le monde de la technologie opérationnelle pour trouver des solutions qui répondent aux exigences d’efficacité et de financement.

Kelly est une professionnelle certifiée LEED et détient un baccalauréat spécialisé en sciences de la santé de l’Université d’Ottawa et une maîtrise en énergie durable de l’Université Carleton. 

La voie vers la décarbonisation de bâtiments : Perspectives sur des technologies prometteuses et des outils de soutien prometteurs
Frédéric Genest, Ressources naturelles Canada/CanmetÉNERGIE

L’objectif de cette présentation est de présenter au public certaines des avancées technologiques et certains des outils de soutien qui font partie des sujets de recherches des centres de recherches de CanmetÉNERGIE à Varennes et à Ottawa qui seraient utiles dans le cadre de travaux de décarbonisation de bâtiments.

Abstract

Qu’il s’agisse de plans de portefeuille neutres en carbone, d’études génériques de décarbonisation ou de vérifications particulières de la consommation d’énergie ou d’émissions de carbone, les travaux récents au sujet de la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant de bâtiments ont déterminé des stratégies principales afin d’atteindre cet objectif. Parmi celles-ci, l’électrification des systèmes de chauffage (notamment avec l’utilisation de thermopompes) et des systèmes de contrôles intelligents pour les immeubles occupe une place importante. Le remplacement de gaz frigorigènes qui possèdent un potentiel de réchauffement de la planète (PRP) élevé fait également l’objet d’un grand intérêt.

Cette présentation vise à présenter au public certains récents progrès technologiques qui font partie des sujets de recherche du groupe du bâtiment au centre de recherches de CanmetÉNERGIE à Varennes. Plus précisément, les discussions porteront sur les sujets suivants :

• Les modèles de contrôles prédictifs, dans le cadre desquels un modèle énergétique de bâtiment simplifié est lié aux prévisions météorologiques afin d’optimiser l’exploitation des systèmes des bâtiments : la présentation résumera les principes et présentera des résultats de la mise en œuvre de la séquence de contrôle dans des bâtiments candidats.

• L’application de la réfrigération au dioxyde de carbone et de thermopompes, résumant le catalogue de produits actuels d’équipement de réfrigération utilisant le CO2 et présentant des résultats opérationnels d’un prototype de thermopompe de CO2 géothermique à détente directe installé au centre à Varennes.

• Des puits à colonnes verticales, qui sont une variante à boucle ouverte aux échangeurs air-sol géothermiques verticaux typiques; la présentation décrira la technologie et les attentes associées à l’exploitation et au rendement.

Parmi les outils de soutien mis au point aux centres de CanmetÉNERGIE, la Plateforme d’évaluation des technologies du bâtiment (PETB), qui est une nouvelle plateforme de simulation en cours d’élaboration au Centre de recherches de CanmetÉNERGIE à Ottawa, sera également présentée. Une courte introduction sur les données météorologiques qui devraient être utilisées dans la modélisation de l’énergie des bâtiments et des systèmes afin de mieux s’adapter au changement climatique sera également présentée.

Frédéric Genest, P. Eng., maîtrise en sciences, ingénieur de recherche du Centre de recherches CanmetÉNERGIE, Ressources naturelles Canada
Frédéric Genest travaille pour Ressources naturelles Canada au Centre de recherches CanmetÉNERGIE à Varennes (Qc) comme un ingénieur de recherche dans le groupe du bâtiment depuis 2017. Il est actuellement affecté au Programme d’écologisation des opérations gouvernementales et la majorité de ses tâches portent sur le soutien des ministères fédéraux pour atteindre les cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) fixées par le gouvernement du Canada. Auparavant, il a travaillé comme consultant en conception des bâtiments en génie mécanique pendant 19 ans, où il a développé une expertise remarquable dans les systèmes et les systèmes de contrôle de chauffage, ventilation et conditionnement d’air (CVCA), en modélisation énergétique de bâtiments et en conception de bâtiments durables et à haut rendement.

 

Neutralité de carbone dans les bâtiments existants – est-ce réalisable?
Giuliano Todesco et Paula Kerr 
Stantec

L’objectif de cette présentation est de placer l’accent sur la nécessité d’application d’une approche holistique véritable qui prend en compte la minimisation de faibles charges des systèmes de chauffage, ventilation et conditionnement d’air (CVCA) et électriques de pointe, suivi d’une application agressive de ressources renouvelables.

Abstract

Le concept et la question de bâtiments à consommation énergétique nette zéro ou neutres en carbone reçoivent beaucoup d’attention, mais restent toujours une cible extrêmement difficile à atteindre, étant donné que certains des meilleurs bâtiments à faible consommation énergétique de l’Ontario utilisent 70 à 100 ekWh/m². an (6,5 à 9,3 ekWh/pi². an).

Dans le cadre de cette séance, nous décrirons les résultats de six grandes études de cas sur la neutralité en carbone d’édifices à bureaux du gouvernement fédéral qui ont récemment été achevées et les intensités énergétiques et l’empreinte carbone finales qui ont été réalisées.

La présentation placera l’accent sur la nécessité d’application d’une approche holistique véritable qui prend en compte la minimisation de faibles charges des systèmes de CVCA et électriques de pointe, suivi d’une application agressive de ressources renouvelables. L’approche employée sera décrite, y compris effectuer une vérification de la consommation d’énergie approfondie de niveau 2 ou 3 afin d’obtenir une bonne compréhension de l’exploitation du bâtiment, sa consommation d’énergie, et une répartition précise de la consommation finale d’énergie comme condition préalable à la création d’un modèle énergétique étalonné exacte de l’installation.

L’importance d’une bonne répartition de la consommation d’énergie pour déterminer les plus grandes utilisations finales qui contribue à la majorité de la consommation de l’énergie du bâtiment sera expliquée comme une étape essentielle vers la sélection de mesures d’efficacités énergétiques appropriées.

Les enjeux d’un bâtiment existant avec des limites inhérentes d’amélioration du rendement de l’enveloppe feront l’objet de discussions et seront comparés aux nouvelles constructions qui possèdent moins de limites.

Enfin, les mesures de compensation de différentes configurations de systèmes mécaniques, y compris les systèmes à volume d’air variable (VAV), les thermopompes de réfrigérant à débit variable (RDV) et les systèmes de spectroscopie à absorption optique différentielle (DOAS) en combinaison à des serpentins de ventilateur ou à des poutres thermiques seront illustrés, y compris les différences de fiabilité et de coûts de maintien de chacun.

Giuliano Todesco, expert-conseil principal en gestion de l’énergie, Stantec
Giuliano Todesco est responsable de la communauté de pratique technique sur l’énergie du groupe mécanique et électrique du bureau d’Ottawa de Stantec. Il possède plus de 20 ans d’expérience en efficacité énergétique, en modélisation énergétique, en vérification de la consommation d’énergie et en recherches dans le domaine de l’énergie. Il est également appuyé par une solide connaissance des codes et des lignes directrices de construction actuels, comme du Code modèle national de l’énergie pour les bâtiments (CMNÉB), la norme 90.1 de l’ASHRAE, le supplément SB-10 du Code du bâtiment de l’Ontario et la nouvelle norme 189P de l’ASHRAE pour la conception de bâtiments à haut rendement. M. Todesco participe également continuellement à des recherches et à de la formation qui lui ont permis d’acquérir des connaissances et des capacités dans de nombreux domaines, y compris la modélisation énergétique de bâtiments entiers à l’aide d’outils comme EE4, VisualDOE et eQuest, en plus d’avoir rédigé des articles dans le périodique de l’ASHRAE sur les sujets de bâtiments à faible consommation énergétique et de la conception de bâtiments intégrés. Il a présenté en tant que conférencier et a contribué à des chapitres dans des manuels sur la conception de bâtiments à faible consommation énergétique.

 

Mise en valeur des données par l'utilisation de tableaux de bord dynamiques

Bernard Gaudreault, Planifika Inc.

L’Objectif de cette présentation est de promouvoir l'utilisation de tableaux de bord dynamiques pour une meilleure compréhension des données liées aux actifs.

Abstract

Les fondements d’une bonne gestion d’actifs résident dans la connaissance des données relatives à ces derniers. Il est important de soutenir les organisations dans l’élaboration de leurs pratiques de gestion des actifs. Par conséquent, une fois que les organisations ont des fichiers Excel contenant des informations sur leur inventaire des systèmes de construction ou des composants et que les lacunes et les exigences ont été identifiées lors des audits pour tous les actifs, il doit y avoir un moyen pour eux d’utiliser tout cela d’une manière simple et efficace.

Un tableau de bord interactif pour l’analyse des données fournies par les audits devient essentiel. C’est une façon de présenter les informations que le client doit prendre en compte pour réaliser sa stratégie de gestion d’actifs. Il aide à promouvoir l’exploration des données et le développement des connaissances grâce à la visualisation des données, afin de mettre en place de bonnes pratiques pour maintenir la qualité des données.

De plus, les mêmes données peuvent également être utilisées pour les besoins des différentes parties prenantes de la même organisation – CA, gestionnaires, agents de projet, superviseurs, travailleurs, etc. L’utilisation d’un tableau de bord interactif permet de trouver le bon équilibre – connaître vos exigences en matière d’information – quelles décisions doivent être prises? C’est une façon de promouvoir la culture des données en tant qu’atout, en reconnaissant que les données doivent être prises en compte. Cela préconise une approche documentée, destinée à promouvoir une gestion saine et durable du patrimoine bâti.

La présentation fera la démonstration que la mise en valeur des données par l’utilisation de tableaux de bord dynamiques est essentielle en gestion d’actifs.

Bernard Gaudreault, MIAM, Planifika Inc.
Bernard Gaudreault cumule plus de 18 ans d’expérience dans le domaine de la gestion d’actifs. Ayant cofondé Planifika en 2005, il est un gestionnaire stratégique et déterminé, reconnu pour son esprit entrepreneur, son leadership et sa créativité. M. Gaudreault se spécialise dans l’élaboration et la mise en place de stratégies et de plans de gestion d’actifs efficaces.

M. Gaudreault est membre du CA et du comité exécutif de l’IAM (Institute of Asset Management) du Canada afin de promouvoir le savoir et les bonnes pratiques en gestion d’actifs et où il sert les intérêts du Québec. M. Gaudreault détient un certificat en gestion de firmes de services professionnels de l’Université Harvard et un baccalauréat en administration des affaires de l’Université Laval.

 

L’optique climatique : Évaluations de la résilience face aux changements climatiques et de l’atténuation des gaz à effet de serre

Guy Felio et Nicole Flanagan
Stantec

L’objectif de cette présentation est de fournir des détails sur chacune des étapes de l’évaluation de la résilience face aux changements climatiques et d’illustrer, avec des études de cas, les différents types d’actifs.

Abstract

Les fondements d’une bonne gestion d’actifs résident dans la connaissance des données relatives à ces derniers. Il est important de soutenir les organisations dans l’élaboration de leurs pratiques de gestion des actifs. Par conséquent, une fois que les organisations ont des fichiers Excel contenant des informations sur leur inventaire des systèmes de construction ou des composants et que les lacunes et les exigences ont été identifiées lors des audits pour tous les actifs, il doit y avoir un moyen pour eux d’utiliser tout cela d’une manière simple et efficace.

Un tableau de bord interactif pour l’analyse des données fournies par les audits devient essentiel. C’est une façon de présenter les informations que le client doit prendre en compte pour réaliser sa stratégie de gestion d’actifs. Il aide à promouvoir l’exploration des données et le développement des connaissances grâce à la visualisation des données, afin de mettre en place de bonnes pratiques pour maintenir la qualité des données.

De plus, les mêmes données peuvent également être utilisées pour les besoins des différentes parties prenantes de la même organisation – CA, gestionnaires, agents de projet, superviseurs, travailleurs, etc. L’utilisation d’un tableau de bord interactif permet de trouver le bon équilibre – connaître vos exigences en matière d’information – quelles décisions doivent être prises? C’est une façon de promouvoir la culture des données en tant qu’atout, en reconnaissant que les données doivent être prises en compte. Cela préconise une approche documentée, destinée à promouvoir une gestion saine et durable du patrimoine bâti.

La présentation fera la démonstration que la mise en valeur des données par l’utilisation de tableaux de bord dynamiques est essentielle en gestion d’actifs.

L’évaluation de l’optique climatique est une exigence pour les projets d’infrastructure qui reçoivent plus de 10 millions de dollars de financement fédéral et pour les projets d’atténuation des effets des catastrophes et d’adaptation aux catastrophes. L’évaluation de l’optique climatique comprend deux parties : une évaluation de l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (GES) et une évaluation de la résilience face aux changements climatiques. Cette présentation portera sur l’évaluation de la résilience climatique.

Dans l’évaluation de l’optique climatique, l’évaluation de la résilience face aux changements climatiques a pour but de tenir compte des risques climatiques au cours du cycle de vie des biens : capital, exploitation et entretien. Le cadre de référence de l’évaluation est la norme internationale de gestion des risques ISO 31000.

En termes généraux, l’évaluation comprend :

  1. Définition des biens construits (existants et proposés) et naturels à évaluer;
  2. Identification des risques climatiques qui sont et auront une incidence sur les actifs;
  3. Sélection de l’horizon temporel de l’évaluation (c’est-à-dire, la durée de vie des actifs) et les scénarios climatiques futurs prévus à utiliser;
  4. Établissement de la vulnérabilité des actifs aux seuils d’événements climatiques susceptibles de provoquer des perturbations, des dommages ou l’effondrement des actifs et du service qu’ils fournissent;
  5. Calcul des risques (capital, exploitation et entretien) pendant le cycle de vie des actifs et établissement d’un profil de risque du projet et de ses actifs existants/proposés;
  6. Identification des solutions de traitement des risques (atténuation), d’adaptation et de résilience.

Guy Felio, conseiller principal, Solutions de gestion des actifs et résilience de l’infrastructure, Stantec

Guy Felio est spécialiste de la gestion et de la résilience des infrastructures chez Stantec. Il possède plus de 30 ans d’expérience en génie civil, géotechnique et municipal. Il se concentre à trouver des solutions pratiques, innovantes et rentables durables et résilientes pour ses clients, en particulier les propriétaires et les exploitants d’infrastructures et d’installations. Il s’appuie sur son expérience de la recherche, de l’élaboration de politiques, de l’ingénierie et de l’enseignement dans son approche de la résolution de problèmes. Les domaines dans lesquels Guy contribue à l’édification de meilleures collectivités sont les suivants : l’élaboration de cadres, de politiques et de stratégies de gestion des actifs; l’élaboration de plans de gestion des actifs municipaux et de plans financiers à long terme; études d’analyse coûts/avantages du cycle de vie; l’évaluation des risques que les changements climatiques font courir aux infrastructures et la mise au point de solutions d’adaptation.

Nicole Flanagan, responsable technique, Changements climatiques et durabilité (Canada), Stantec

Nicole Flanagan, M.Sc., P.Eng., a 20 ans d’expérience en ingénierie environnementale, dont 16 avec Stantec. Nicole se spécialise dans les changements climatiques et la durabilité dans divers secteurs industriels, gouvernementaux et commerciaux. Elle est actuellement chef de file technique canadienne en matière de changements climatiques et de durabilité. En tant qu’experte en la matière, Nicole offre une formation sur la comptabilité carbone des inventaires, les projets de réduction des émissions (série ISO 14064) au nom de l’Association canadienne de normalisation. Elle travaille également avec des entreprises et des installations pour identifier la vulnérabilité aux changements climatiques et renforcer la résilience. Elle a également passé quatre ans avec Environnement Canada à travailler à l’élaboration et à l’exécution des programmes, notamment en rencontrant les intervenants et en administrant les procédures. En 2011, Nicole était responsable de la gestion de la présentation du rapport d’inventaire national du Canada au titre de la CCNUCC.

 

 

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