section header FR


Volet 2 : Opportunités en matière de prestation des programmes
Mise à jour sur la Réinitialisation de l’ensemble des politiques du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
Todd Sandrock, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
L’objectif de cette présentation est  de faire le point sur la Réinitialisation de l’ensemble des politiques du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada et sur le calendrier de mise en œuvre de ces changements.
Abstract

Cette présentation donnera un aperçu des changements apportés à la politique sur les biens immobiliers découlant de l’initiative de Réinitialisation de l’ensemble des politiques du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, et de la manière dont ces changements cadrent avec d’autres politiques fédérales et priorités du gouvernement. On fera également le point sur l’état d’avancement de l’initiative et le calendrier de mise en œuvre de ces changements.

Todd Sandrock, directeur, Politique immobilière, Bureau du contrôleur général, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
Todd Sandrock a reçu une formation en architecture et a passé les 20 premières années de sa carrière à Nortel Networks, où il était responsable de la conception, la gestion de projet, la planification, la conception du milieu de travail, les transactions, la fonction de contrôleur, les fusions, les acquisitions et les dessaisissements, ainsi que la gestion des fournisseurs, tout cela dans le contexte mondial de l’immobilier d’entreprise. Todd s’est joint à Affaires mondiales Canada en 2008 et y a passé près d’une décennie dans le secteur de la gestion de portefeuille, l’élaboration d’analyses de rentabilisation, les transactions, la gestion du changement et la planification des investissements. Todd est actuellement responsable de la politique fédérale sur les biens immobiliers et des pratiques de gestion immobilière au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.

Évaluation des risques environnementaux par catégories : un outil efficace et novateur pour la planification de portefeuille
Heather Gretka1, Craig Harris1, Brad Overton2, Mike Sanborn1, Katie Scott1, Jennifer Sifton3, Greg Wright1
1AECOM Canada Ltd.
2Services publics et Approvisionnement Canada
3Ministère des Pêches et des Océans
L’objectif de cette présentation est  de décrire une méthode novatrice de planification efficace du portefeuille de sites contaminés, qui consiste en un grand nombre de propriétés ayant des caractéristiques semblables. Une méthode d’évaluation des risques environnementaux par catégories, fondée sur une approche par inférences, sera présentée. Cette approche permet la planification économique du portefeuille au moyen d’une évaluation a priori, la réduction des coûts associés à l’évaluation individuelle du site et l’établissement de priorités pour les mesures futures.
Abstract

Les ministères fédéraux chargés de la gestion des portefeuilles de biens immobiliers constitués d’un grand nombre de sites font face à d’importants défis de planification de portefeuille. Cela peut être particulièrement vrai si les propriétés sont réparties sur de grandes étendues géographiques ou si elles sont situées dans des régions éloignées. Dans ces circonstances, comment les gestionnaires de portefeuille peuvent-ils mieux prendre des décisions de gestion pour les propriétés individuelles? Quelles options s’offrent aux gestionnaires de portefeuille? Quelles sont les possibilités pour les gestionnaires de portefeuille lorsqu’ils planifient des centaines de propriétés présentant des similitudes d’utilisation des terres et/ou des caractéristiques physiques? Au nom de Pêches et Océans Canada (MPO), une évaluation des risques environnementaux par catégories a été menée pour faciliter la planification du portefeuille de 197 propriétés appartenant au gouvernement fédéral (stations d’aide à la navigation) le long des 1 700 km de long du fleuve Mackenzie, dans les Territoires du Nord-Ouest. Le portefeuille des sites évalués présente des similitudes en ce qui a trait à la configuration et l’utilisation des terres.

L’un des objectifs du MPO dans la gestion de ses biens immobiliers fédéraux est de comprendre et de gérer les passifs environnementaux potentiels en identifiant et en concentrant l’attention et les ressources sur les biens qui présentent un risque potentiel pour les humains ou l’environnement. Pour ce faire, une approche d’évaluation des risques par catégories a été élaborée afin de fournir une base sur laquelle les décisions de planification du portefeuille peuvent être prises en déterminant les catégories de biens possibles en fonction des activités du site ou de l’infrastructure, ce qui donne lieu à une probabilité élevée de répercussion sur l’environnement. Une évaluation quantitative des risques environnementaux propres à un site pour un sous-ensemble du portefeuille a été réalisée, en tenant particulièrement compte de l’utilisation possible des terres autochtones et des récepteurs écologiques susceptibles de visiter les sites en fonction du contexte écologique. Les résultats des évaluations des risques pour la santé humaine et les risques écologiques propres au site réalisés pour 46 sites représentatifs ont été catégorisés et liés aux caractéristiques du site qui constituent une source potentielle de contaminants pour l’environnement. La relation entre les caractéristiques du site et les estimations des risques calculés a ensuite été utilisée pour effectuer une évaluation a priori afin de déduire la classification globale de tout site du portefeuille en fonction du sous-ensemble des sites soumis à l’étude. La relation entre les caractéristiques du site (variable indépendante) et le risque relatif pour les récepteurs humains et écologiques (variable dépendante) constitue le mécanisme permettant de prédire le niveau probable de risque pour la santé humaine et écologique en fonction des caractéristiques du site en l’absence de données sur la qualité de l’environnement propres au site.

Ce cadre d’évaluation des risques par catégories tire parti des métadonnées d’un vaste portefeuille de sites ayant certaines similitudes afin de créer une occasion de gestion fondée sur des données probantes et de planification de portefeuille. Les coûts financiers liés à la réalisation d’évaluations propres à des centaines de sites éloignés seraient énormes. Cette approche inédite et innovante permet de réaliser d’importantes économies en matière de coûts et de délais. En utilisant les caractéristiques du site comme données d’entrée et en les intégrant à l’évaluation globale, ils ont pu élaborer une méthodologie de classement des risques pour le portefeuille de stations d’aide à la navigation de catégorie 5 du fleuve Mackenzie, qui peut être mise à jour pour prioriser les sites lorsque des renseignements supplémentaires sont accessibles. Cette approche pourrait être mise en œuvre pour n’importe quel portefeuille de propriétés, pourvu qu’il existe des similitudes dans l’élaboration des classifications de sites.

Heather Gretka, scientifique de l’environnement, AECOM Canada Ltd.
Heather Gretka, M.Sc., R.P.Bio est une scientifique de l’environnement et évaluatrice des risques. Elle compte sept ans d’expérience en consultation environnementale avec AECOM Canada. Heather possède de l’expérience en évaluation des risques écologiques des sites contaminés fédéraux. Ses projets concilient des enjeux techniques, réglementaires, commerciaux et liés aux intervenants complexes afin de produire des approches de valeur mesurable et d’économie de coûts. Le secteur d’activité environnemental d’AECOM au Canada compte plus de 4 000 professionnels talentueux dans l’ensemble du pays, offrant divers services aux clients gouvernementaux et industriels. Entreprise Fortune 500, AECOM se distingue par l’excellence en matière de sécurité, le leadership en innovation, l’expertise dans les applications techniques et la prestation de services à la clientèle de qualité supérieure.

Craig Harris, AECOM Canada Ltd.
Brad Overton, Services publics et Approvisionnement Canada
Mike Sanborn, AECOM Canada Ltd.
Katie Scott, AECOM Canada Ltd.
Jennifer Sifton, Pêches et Océans Canada
Greg Wright, AECOM Canada Ltd

Vers un cadre de gestion de l’information liée aux infrastructures souterraines
Ravi Sundarararaj et Jean-François Leboeuf
Services publics et Approvisionnement Canada
L’objectif de cette présentation est  de promouvoir le cadre élaboré par SPAC pour la gestion des données liées aux infrastructures souterraines sur les propriétés fédérales.
Abstract

Les dommages aux infrastructures souterraines peuvent entraîner des coûts directs et indirects importants. Cela comprend les coûts de réparation des biens endommagés pendant le creusage, l’évacuation des bâtiments à proximité, la mobilisation des services d’urgence, et plus encore. En cas d’incident grave, la santé et la sécurité des travailleurs peuvent être menacées. Jusqu’à présent, il n’y avait aucune stratégie nationale intégrée de gestion des risques associés aux excavations sur les propriétés fédérales.

À titre d’expert en biens immobiliers pour le gouvernement du Canada, Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) a assumé un rôle de leadership pour améliorer la gestion des données relatives aux biens d’infrastructure souterraine, dans le but de réduire les risques globaux associés à l’excavation. Nous pensons qu’il est possible d’y parvenir en améliorant la gestion des renseignements géospatiaux liés aux infrastructures souterraines et en tirant parti des centres de notification régionaux « Appelez avant de creuser ».

SPAC a élaboré sa propre directive nationale pour assurer la saine gestion des données et faire enregistrer ses biens souterrains auprès des centres régionaux de notification et procède à la mise en œuvre de cette directive. L’échange d’information sur l’emplacement de l’infrastructure souterraine avec les centres de notification régionaux, afin que les excavateurs puissent vérifier s’il y a des biens où ils creuseront, est un moyen simple, mais efficace de prévenir les dommages aux biens souterrains.

SPAC communiquera les aspects de son cadre, discutera des principaux défis, déterminera les réussites et donnera son point de vue sur l’opérationnalisation de la directive nationale. Sa méthodologie peut mener à une approche globale de l’élaboration et de la mise en œuvre d’un cadre de gestion de l’information liée aux infrastructures souterraines pour toutes les organisations responsables à l’échelle du gouvernement du Canada.

L’objectif global est d’habiliter les organisations fédérales qui possèdent des infrastructures souterraines en améliorant leur capacité d’intendance afin de réduire les risques de dommages physiques aux infrastructures souterraines, de réduire au minimum les interruptions de service essentielles aux activités du gouvernement et d’accroître la sécurité du public et des travailleurs pour les projets d’excavation souterraine.

Ravi Sundarararaj, directeur principal, Gestion des biens d’infrastructure, Services publics et Approvisionnement Canada
Ravi Sundararaj est le directeur principal du secteur de la Gestion des biens d’infrastructure à Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC). Il est responsable des projets d’immobilisations à l’échelle nationale pour les biens techniques et dirige l’initiative sur les infrastructures souterraines. Ravi a occupé un certain nombre de postes de gestion, dont le plus récent était celui de cadre de direction de la prestation pour les sciences où il était responsable de la prestation des services immobiliers nationaux. Auparavant, il a été directeur principal des Services professionnels et techniques, responsable de l’exécution des projets et des services d’architecture, d’ingénierie, de géomatique et d’environnement dans la région de la capitale nationale (RCN). Il est ingénieur professionnel titulaire d’un baccalauréat en sciences informatiques (B.Sc.) en génie civil de l’Université de l’Alberta et une maîtrise en ingénierie structurale de l’Université de Toronto.

Jean-François Leboeuf, directeur, Services de géomatique, Services publics et Approvisionnement Canada
Jean-François Leboeuf est le directeur des Services de géomatique (Secteur de la capitale nationale [SCN]) de SPAC pour les biens immobiliers. Depuis qu’il s’est joint à SPAC en 2001, Jean-François a progressé au sein de l’organisation en assumant des rôles de responsabilité croissante. Il a de l’expérience dans la gestion de dossiers ministériels et horizontaux, la prestation de conseils stratégiques au sous-ministre. Il a participé à divers projets, y compris un sondage technique sur l’édifice de la Confédération à Ottawa. Il s’intéresse à la communication stratégique et à la gestion des ressources humaines et financières. Jean-François détient un baccalauréat en sciences appliquées de l’Université Laval ainsi que le titre professionnel d’arpenteur-géomètre du Québec.

Les biens immobiliers dans le contexte des négociations du Cadre de reconnaissance des droits et de l’autodétermination des Autochtones; un terrain fertile pour la réconciliation
Martin Sampson, Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada
L’objectif de cette présentation est  de discuter des traités modernes, de l’autodétermination et d’autres négociations liées à l’art. 35 dirigées par RCAANC. La discussion portera sur les répercussions de ces négociations sur les ministères, particulièrement en ce qui concerne les biens immobiliers.
Abstract

L’augmentation récente du nombre de négociations liées à l’article 35 avec nos partenaires des Premières Nations, des Inuits et des Métis et l’accent mis sur l’élaboration conjointe du mandat a créé un intérêt et un besoin accrus pour une approche pangouvernementale. Les ministères fédéraux qui détiennent d’importantes quantités de terres fédérales dans certains domaines d’intérêt pour les peuples autochtones jouent un rôle important dans notre relation renouvelée avec les peuples autochtones.


Martin Sampson, directeur, Direction de l’élaboration des politiques opérationnelles, Secteur des traités et du gouvernement autochtone, Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada
Martin Sampson s’est joint à la fonction publique en 1998 à titre d’historien pour le ministère de la Justice Canada à la suite de la décision rendue dans l’affaire Delgamuukw pour appuyer la décentralisation des ports et des aéroports par Transports Canada. Il est passé au Bureau du Canada pour le millénaire en 1999, où il a travaillé comme agent de programme et conseiller en communication. Il s’est joint à Affaires autochtones et du Nord Canada en 2001, où il a travaillé comme gestionnaire de projets liés aux litiges, négociateur du gouvernement fédéral, gestionnaire et directeur principal par intérim du Secteur des négociations sur les revendications particulières. En 2016, il a commencé à travailler à Sécurité publique Canada en détachement pour occuper le poste de directeur adjoint de la Direction générale de la police des Autochtones, des politiques et de la coordination, puis il est retourné à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada en 2017, où il travaille actuellement comme directeur de la Direction de l’élaboration des politiques opérationnelles, Secteur des traités et du gouvernement autochtone. Martin est titulaire d’un baccalauréat en histoire, d’un certificat en sciences politiques et d’un diplôme d’études supérieures en études régionales. Avant de se joindre à la fonction publique, Martin a été officier du centre d’information de combat de la Réserve des Forces canadiennes de 1989 à 1998.

 

Réglementation de la planification de la gestion des biens au Canada et dérivations de la valeur de votre bien le plus important, vos personnes

Douglas McNeill et Vanessa Chau
Turner et Townsend

L’objectif de la présentation est de fournir un aperçu des règlements sur la planification des biens et des répercussions sur tous les biens appartenant au gouvernement, y compris les biens immobiliers, pour illustrer que les personnes sont le bien le plus essentiel pour assurer l’harmonisation d’un organisme lors de la mise en œuvre d’un programme de gestion des biens à l’échelle du gouvernement. 

Abstract

À la suite de la croissance récente de la gestion des actifs à l’échelle mondiale, l’Organisation internationale de normalisation (ISO) a convaincu plus de 30 pays de partout dans le monde (y compris le Canada) à élaborer une norme reconnue à l’échelle mondiale pour la gestion des biens (ISO 55000), qui peut être utilisée par un large éventail d’organismes possédant des biens, y compris les propriétaires de biens gouvernementaux, afin d’assurer l’uniformité.

Le Règlement de l’Ontario (Règl. de l’Ont.) 588/17 nouvellement mis en œuvre est le premier règlement de planification de gestion des actifs au Canada et le ministère de l’Infrastructure exige la conformité pour tous les biens municipaux à compter de 2019. Cela est afin d’assurer la prise de décisions adéquates axées sur les données probantes dans le respect de la gestion efficace des biens dans l’ensemble de tous les biens appartenant à l’État et d’assurer que de la valeur est dérivée de tous les biens. Certains peuvent remettre en question l’utilité de ces normes, car elles semblent à première vue être de haut niveau et davantage axées sur la gestion des biens (GB) en tant que système au lieu de la gestion des biens mêmes. Il est important de se rappeler que la GB permet à une organisation de travailler de façon collective et plus efficace dans la réalisation de la valeur de leurs actifs et, par la suite, d’atteindre leurs objectifs organisationnels. Les biens existent seulement pour appuyer la prestation d’un service ou d’un produit; donc, ce qui constitue la valeur varie selon la nature de ces objectifs, la nature et l’objectif de l’organisation et les besoins et les attentes de ses intervenants.

Les normes ISO 55000 n’exposent pas les détails sur la façon d’élaborer un inventaire des biens, sur la façon de sélectionner un nouveau système de TI et de quelle façon et quand effectuer des évaluations de la condition ou de quelle façon élaborer un plan d’immobilisations. Il ne s’agit pas d’un guide pratique. Les normes ISO énoncent simplement les exigences d’un système de GB. La norme comprend certains des éléments de base qui aideront une organisation à encadrer son plan de gestion des biens (plan d’investissement en immobilisations). Les documents sont axés sur faire en sorte que tous les éléments d’une organisation sont harmonisés l’une à l’autre pour atteindre des objectifs communs de façon constante et durable au fil du temps.

Pour qu’une organisation effectue une transformation ou un changement organisationnel, il est important de tout d’abord connaître où elle se trouve et où elle souhaite arriver. À compter de ce point, l’organisation peut travailler sur la feuille de route et sur la stratégie qui l’aidera à atteindre ce point d’arrivée. Il existe toute une gamme d’outils qui établit un profil instantané des capacités et des compétences de GB d’une organisation comparativement à une échelle de compétence prédéterminée. Ces outils sont applicables à un large éventail de types d’immobilisations et d’associations d’entreprises et peuvent facilement être spécialisés pour répondre aux besoins particuliers d’une entreprise. Pour atteindre la planification et la mise en œuvre de la gestion des biens au niveau de l’organisation, il existe plusieurs composantes du Réseau de gestion des actifs d’entreprise (RGAE). Les meilleurs modèles de gouvernance doivent fournir une approche impartiale et la capacité de démontrer ultimement que la prise optimisée de décisions axées sur des données probantes fonctionne parce que l’approche doit être collaborative parmi toutes les divisions de l’ensemble de l’organisation. La construction d’un programme de gestion des actifs à l’échelle de l’organisation peut être un défi de taille. Cela nécessite la définition d’objectifs principaux, la mise en valeur de partenariats, l’établissement d’un cadre et d’un plan de gestion et la définition des objectifs principaux du programme. Cela nécessite également l’adhésion du Conseil, du bureau du directeur municipal et de différents ministères pertinents, comme le ministère des Finances et Travaux publics et Services gouvernementaux.

L’une des réussites de la stratégie de gestion des actifs d’entreprise est la mise en œuvre d’un modèle de gestion des actifs d’entreprise complet et approfondi pour la Ville. L’organisation peut alors démontrer qu’elle utilise les pratiques principales et atteint la valeur maximale de gestion des biens. Avec l’arrivée du Règl. de l’Ont. 588/17, plusieurs villes, comme Brampton, ont entrepris différentes étapes pour justifier leurs aspirations de direction. Conformément au Règl. de l’Ont. 588/17, et dans le cadre d’une Politique de gestion des actifs d’entreprise, plusieurs villes se tournent vers l’adoption d’une norme internationale de pratiques exemplaires de gestion des actifs : ISO 55000. L’élimination du cloisonnement et l’élaboration d’un modèle de gouvernance de gestion des actifs dans l’ensemble de l’entreprise pour l’harmonisation aux objectifs de toute organisation demeurent primordiales pour ce que la norme ISO 55000 déclare comme étant le modèle de gouvernance « ligne de mire » à pratiques exemplaires générales pour toute organisation détentrice de biens immobiliers importants ou pour tout gouvernement.

Vanessa Chau, responsable de la gestion des biens au Canada, AMCL, Turner & Townsend
Vanessa Chau est responsable de la gestion des biens au Canada pour AMCL (une entreprise de Turner & Townsend). Elle est ingénieure professionnelle et détient un diplôme avec distinction mondialement reconnu de l’Institute of Asset Management (IAM). Auparavant, elle était gestionnaire de la gestion des biens de la ville de Brampton, responsable de 6 milliards de dollars en actifs. Depuis plus de 20 ans, Vanessa a acquis de l’expérience de travail au sein du gouvernement sur des programmes mondialement reconnus de gestion des actifs partout au Canada. Elle est membre fondateur d’Asset Management Ontario (AMONTario) qui fait partie du Canadian Network of Asset Managers (CNAM) et qui a élaboré le Règl. de l’Ont. 588/17 en collaboration avec le ministère de l’Infrastructure.

Mettre la charrue devant les bœufs – Comment pouvez-vous planifier sans avoir toutes les données?
Patrick Brisson, KPMG
 
L’objectif de cette présentation est de mettre l’accent sur la façon d’élaborer un plan de portefeuille, en sachant que vous ne possédez pas tous les faits ou toutes les données. Même si vous avez faible confiance ou pas du tout confiance en vos données, il existe encore des façons dont vous pouvez obtenir de la valeur à compter de l’information qui vous est disponible.
 
 
Abstract

Le gouvernement fédéral éprouve plusieurs des mêmes enjeux que les autres organismes publics. Comme eux, le plus grand employeur du pays doit composer avec l’évolution des exigences des clients, une surveillance accrue de la part des organismes de réglementation, des attentes plus élevées relatives à l’intendance environnementale, des pressions financières croissantes pour aborder l’infrastructure vieillissante, des avancées technologiques rapides et des pratiques opérationnelles en constante évolution. Dans ce paysage en constante évolution, il existe un mouvement croissant dans l’industrie d’élaboration de plans qui démontrent comment la prestation de services sera maintenue au fur et à mesure que l’organisation éprouve de l’incertitude.

La discipline de la gestion des actifs a pris beaucoup d’ampleur à tous les paliers de gouvernement au cours de la dernière décennie. Une meilleure sensibilisation des avantages de la mise en œuvre de certains des concepts principaux de la gestion des actifs aide les organismes à traiter certaines des incertitudes, tout en justifiant les décisions en matière d’investissements. Il est prévu que les travaux en cours entourant l’examen des immobilisations imposeront de nouvelles attentes en ce qui concerne les exigences d’établissement de rapports, l’amélioration de la sensibilisation aux risques et l’augmentation de la transparence pour les demandes de financement. Ces nouvelles attentes pourraient pousser certains groupes à se fier à des renseignements loin d’être parfaits.

Le changement de l’industrie vers l’utilisation de la prise de données axées sur des données probantes ne devrait pas être interprété comme un besoin pour la « précision absolue », mais plutôt comme étant un besoin pour les « meilleurs renseignements disponibles ». Cette présentation démontrera comme l’utilisation d’indicateurs de rechange ou des opinions d’experts en la matière ont fourni une base et des justifications suffisantes afin de renseigner et, dans certains cas, changer les plans de financement en obtenant des résultats favorables.

Patrick Brisson, gestionnaire principal de l’infrastructure mondiale, KPMG
Patrick Brisson est gestionnaire principal au sein de l’équipe de Services-conseils en infrastructure de KPMG et fait également partie de ses pratiques de gestion des biens immobiliers et des opérations. Affecté à Ottawa, il est ingénieur professionnel et possède plus d’une décennie d’expérience en direction de l’avancement des connaissances et de la capacité en gestion des immobilisations dans une grande ville canadienne.

Avant de se joindre à l’équipe de KPMG, M. Brisson dirigeait l’unité de la Gestion intégrale des actifs de la ville d’Ottawa, avec le mandat d’élaborer et de soutenir la mise en œuvre des pratiques et des systèmes de gestion des actifs dans l’ensemble de l’organisation. Il a dirigé l’élaboration de plusieurs normes, pratiques et rapports fondamentaux qui guident l’approche de la Ville à l’égard de la gestion de ses infrastructures.

Modernisation du portefeuille de défense du Canada

Ann Morton, ministère de la Défense nationale
L’objectif de la présentation est de fournir un examen détaillé des possibilités et des enjeux associés à la gestion des biens immobiliers au ministère de la Défense nationale du Canada.
Abstract

Le sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement) (SMA [IE]) continue de modifier, d’adapter et de moderniser. Avril 2016 a marqué une étape importante – la consolidation d’environ 3 500 employés (militaires et civils) et de 26 milliards de dollars en biens immobiliers dans le cadre d’un seul portefeuille. En tant que seul dépositaire du portefeuille des biens immobiliers, notre objectif global est de fournir à l’équipe de la défense un portefeuille abordable et durable qui harmonise et améliore la capacité militaire et appuie les missions ministérielles. La centralisation nécessite des changements et ouvre la porte à la modernisation de la façon dont nous faisons des affaires. Maintenant que le SMA(IE) est responsable du portefeuille des biens immobiliers le plus important et le plus complexe du gouvernement fédéral, on s’attend à ce qu’il devienne plus rapide et plus réceptif. Le ministère doit découvrir différentes méthodes de prestation de services afin de mieux appuyer les missions de plus en plus complexes des Forces armées canadiennes (FAC).

Pour le SMA(IE), la modernisation signifie un changement fondamental d’être, sur le plan organisationnel, axé sur les opérations, les transactions et les résultats de la prestation de services, à être axés sur les résultats stratégiques, les relations d’affaires et les principaux partenaires de prestation de services. La Direction générale progresse vers la création d’un modèle de gestion des services dans le cadre duquel l’accent est placé sur la qualité, les résultats de la prestation efficaces et efficients et assurés qu’elle possède les bonnes personnes qui possèdent les bonnes capacités afin de répondre aux besoins en matière de biens immobiliers de nos clients.

Cette présentation portera sur les concepts qui font l’objet de plus d’attention au sein de notre direction générale : les méthodes de modernisation de l’approvisionnement et les façons dont nous élaborons des outils afin de mieux habiliter la prestation de programmes. Toutefois, une grande partie de la présentation sera consacrée à des exemples concrets des enjeux et des possibilités en cause. De ceux-ci, la région de l’Arctique sera un point important, suivie par des études de cas sur des réalisations qui ont eu lieu à des emplacements de bases et d’escadres particuliers.

Le public recevra une idée plus claire de la façon dont l’organisation devient plus capable, agile, renseignée et, de façon plus importante, bien placée afin de répondre à des objectifs gouvernementaux plus globaux. 

Ann Morton, directrice générale, Initiatives stratégiques du portefeuille, Infrastructure et environnement, ministère de la Défense nationale
Après avoir passé des années à travailler dans le secteur privé, Ann Morton s’est jointe à l’équipe de la fonction publique en 2001 en travaillant au sein de Services publics et Approvisionnement Canada à la Direction générale des biens immobiliers. Mme Morton a travaillé en tant que directrice générale des Services immobiliers de la Commission de la capitale nationale où elle était responsable de la gestion d’environ 800 contrats de location totalisant environ 1 858 060,8 m2 (20 millions de pieds carrés) d’espaces de bureaux et industriels. Actuellement, Mme Morton est la directrice stratégique des initiatives stratégiques du portefeuille du Groupe de l’Environnement et de l’infrastructure au sein du ministère de la Défense nationale.

 

La stratégie pour un gouvernement vert
Nick Xenos, directeur exécutif, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
L’objectif de cette présentation est de discuter de la Stratégie pour un gouvernement vert, du plan fédéral de transition vers des opérations à faible émission de carbone et résilientes au climat, tout en réduisant les impacts environnementaux au-delà du carbone.
Abstract

La Stratégie pour un gouvernement vert est le plan fédéral pour la transition vers des opérations à faible émission de carbone et résilientes au climat, tout en réduisant les impacts environnementaux au-delà du carbone. Les engagements concernent les biens immobiliers; la mobilité et les flottes à faible émission de carbone; actifs, services et opérations résilients au climat; et l’achat de biens et services verts. Le gouvernement du Canada réduira les émissions de GES des installations et des flottes du gouvernement fédéral de 40 % en deçà des niveaux de 2005 d’ici 2030 et de 80 % d’ici 2050 (avec l’aspiration d’être neutre en carbone).

Le gouvernement fédéral est l’un des plus grands propriétaires immobiliers au Canada; l’écologisation continue des biens appartenant à l’État fédéral favorisera le développement de l’industrie du bâtiment vert. Les investissements dans l’électricité propre contribueront à la fois à la réduction des émissions de GES provenant des opérations fédérales et à la mise en valeur des énergies renouvelables au Canada.

En augmentant la productivité des ressources et en découplant les émissions de GES de ses activités, le gouvernement contribuera à une croissance respectueuse de l’environnement à faible émission de carbone et à la préservation de nos écosystèmes. L’accent mis sur la durabilité aidera le gouvernement à devenir un employeur de choix et les contributions au mieux-être augmenteront la productivité et attireront et maintiendront en poste des fonctionnaires. Des approches générales de la durabilité intégrées dans la collectivité favoriseront la réalisation efficace d’objectifs communs.

Les mesures précises décrites dans la Stratégie peuvent être consultées à l’adresse suivante : https://www.canada.ca/fr/secretariat-conseil-tresor/services/innovation/ecologiser-gouvernement/strategie.html

Nick Xenos est le directeur exécutif du Centre pour un gouvernement vert du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Le Centre collabore avec les ministères et organismes à la transformation des opérations gouvernementales en activités à faibles émissions de carbone, écologiques et résilientes aux changements climatiques dans le but de réduire les émissions du gouvernement de 40 % d’ici 2030 et de 80 % d’ici 2050. Avant d’occuper ce poste, Nick a travaillé à Ressources naturelles Canada sur les impacts et l’adaptation liés aux changements climatiques et à Affaires autochtones et du Nord sur les enjeux de politique liés à la recherche scientifique dans l’Arctique. Nick est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de l’université Dalhousie et d’un baccalauréat en commerce de l’Université d’Ottawa.

 

Questions fr

fb icon   Twitter icon   linkedIn icon