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Volet 5 : Opportunités en matière de gestion de projet
Revitaliser l’infrastructure scientifique par la collaboration
Joanna Ankersmit, Bureau de l’Initiative fédérale sur l’infrastructure des sciences et de la technologie
L’objectif de cette présentation est de parler de la façon dont Services publics et Approvisionnement Canada utilise des approches innovatrices de gestion de projets, y compris la planification de gouvernance et de portefeuille, pour définir les besoins en infrastructures scientifiques en collaboration avec les ministères et les organismes scientifiques.
Abstract

Le gouvernement du Canada s’est engagé à établir un milieu scientifique et technologique plus solide et davantage axé sur la collaboration. Dans le budget de 2018 et dans le cadre du renouvellement de la science fédérale, le gouvernement a annoncé le lancement de la première étape d’un ambitieux plan visant à renouveler les laboratoires fédéraux et à entamer le processus de construction d’installations scientifiques et technologiques fédérales polyvalentes et collaboratives. L’Initiative fédérale sur l’infrastructure des sciences et de la technologie (IFIST) est une stratégie de 25 ans faisant partie de la stratégie du gouvernement du Canada visant à renforcer la science fédérale au Canada. Cette initiative vise à fournir aux scientifiques fédéraux des installations modernes et un meilleur accès aux outils communs qui permettront de faciliter la collaboration et leur permettront de poursuivre l’important travail qu’ils accomplissent au nom des Canadiens et des Canadiennes.

Les ministères et organismes scientifiques se sont réunis pour déterminer les résultats complémentaires qui sont à la base de l’étape 1 des projets d’infrastructure. Ensemble, ces groupes examinent maintenant les possibilités de renforcer leurs programmes de recherche en renforçant le travail interdisciplinaire et en partageant les installations, le cas échéant. Pour atteindre les résultats scientifiques attendus, chaque groupe identifiera les exigences scientifiques qui seront examinées par un comité consultatif externe qui fournira des conseils selon les besoins de la communauté scientifique et sur le renforcement de la collaboration entre les intervenants.

Joanna Ankersmit, directrice générale, Bureau du commanditaire et de la mise en œuvre des programmes, Bureau de l’Initiative fédérale sur l’infrastructure des sciences et de la technologie

Joanna Ankersmit a joint la Direction générale des sciences et de l’infrastructure parlementaire de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) en septembre 2018 en tant que directrice générale du Bureau du commanditaire et de la mise en œuvre des programmes, Initiative fédérale sur l’infrastructure des sciences et de la technologie (IFIST). Dans ce rôle Joanna travaille en partenariat avec les regroupements scientifiques pour s’assurer que leur vision scientifique est habilitée par l’intermédiaire d’une planification innovatrice, qui aboutit à des installations scientifiques de pointe.

Avant de se joindre à SPAC, Joanna a défendu la gestion des sites contaminés dans le Nord pendant 18 ans, particulièrement les mines abandonnées, au nom d’Affaires autochtones et du Nord Canada.

Laboratoires Nucléaires Canadiens : concevoir la science de demain

Donald Chong1 et Garry Yaraskavitch2

1HDR Architecture

2Énergie atomique du Canada limitée

L’objectif de cette présentation est de discuter des avantages de la construction en bois massif au sein de la méthode d’approvisionnement émergente, la réalisation de projet intégrée (RPI), pour un campus de science fédérale et de technologie le long de la vallée de l’Outaouais. Les discussions porteront sur les perspectives durables et à long terme d’un campus, qui subit une série de travaux de transformation en tenant compte de la durabilité et de la résilience à long terme.

Abstract

Avec le déclassement progressif d’une infrastructure d’installations nucléaires du XXe siècle, les Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC) – avec sa riche histoire de chef de file mondial dans le domaine des sciences et de la technologie – ont adopté une perspective architecturale résiliente pour son campus en croissance. Par l’intermédiaire de diverses structures programmatiques, cette approche progressive de la construction repose sur un engagement global et progressif en faveur de l’exportation d’initiatives et de recherches basées sur l’énergie propre.

Grâce à une série de projets « lancement » – avec l’attention physique et culturelle souvent accordée à des structures singulières – les LNC souhaitent plaider en faveur d’un processus parallèle, sur mesure, dans le cadre d’une approche résiliente de la transformation générationnelle du campus. Ensemble, ces projets partageraient une attention commune aux techniques de construction innovatrices et aux détails, au cadre naturel et à la construction avancée en bois ou bois massif – respectant l’histoire de l’exploitation forestière intense, de son bien-être économique et de ses racines territoriales autochtones.

Les LNC ont commencé à travailler sur les nouveaux projets de construction du site des Laboratoires de Chalk River à l’été 2016, sur la base des principes directeurs établis dans un nouveau plan directeur visant à orienter l’utilisation et l’aménagement futurs des sols dans le cadre de la « Vision 2026 » des LNC. Ce plan repose sur une approche système globale du site. À partir de cette vision, quatre grandes initiatives de construction ont été mises en place. Trois projets ont été liés entre eux et ont formé ce que l’on appelle actuellement le Projet de construction et d’exploitation de nouveaux réacteurs nucléaires et ce projet comprend trois bâtiments : un centre opérationnel, un entrepôt de logistique et l’installation de soutien. Le quatrième projet, appelé le Centre de recherche avancée sur les matières nucléaires, est un projet autonome.

Les nouveaux bâtiments seront une caractéristique importante du réaménagement du nouveau campus, offrant des espaces modernes (administratifs, entrepôts, logistiques, laboratoires et recherches approfondies) et une infrastructure de soutien pour faciliter le déclassement des infrastructures en fin de vie dans tout le campus. Cette structure de bois massif de ces bâtiments soutiendra la transformation des LNC en tant qu’installation durable, avec un arrangement d’espaces fixes et reconfigurables qui adoptent une certaine souplesse et des principes de conception modulaires, permettant aux installations de rester pertinentes par rapport à leur objectif, tout au long de leur vie – parfaitement capables d’attirer de nouveaux chercheurs talentueux à Chalk River, ainsi qu’à conserver le personnel de recherche et de soutien qui a participé aux travaux de recherche hautement reconnus effectués sur le campus ces dernières années.

L’équipe de projet a fait enquête sur différentes options de conception pour avoir une harmonisation directe avec la direction de la politique du gouvernement du Canada sur les changements climatiques et la croissance écologique. Le projet vise l’harmonisation avec le Cadre pancanadien et les Lignes directrices fédérales canadiennes sur la durabilité, l’énergie propre et l’économie respectueuse de l’environnement ou à faible intensité de carbone, dans les limites des contraintes budgétaires planifiées et approuvées. Les structures en bois massif forment un élément central dans ces efforts.

Aujourd’hui, les LNC continuent de s’engager à faire en sorte que la science et la technologie nucléaires génèrent des avantages énergétiques, sanitaires et environnementaux pour les Canadiens et le monde entier, en ayant la certitude que la sécurité et la sûreté nucléaires sont garanties.

Donald Chong, architecte, directeur de la conception, HDR architecture

Après avoir créé ses propres studios d’architecture primés, Donald Chong est devenu premier directeur de la conception de HDR Toronto et a lancé le « Studio du futur », fondé sur la recherche. Donald a été largement reconnu pour ses travaux d’architecture détaillés et de grandes envergures ainsi que pour ses initiatives de recherche – efforts reconnus pour leur inventivité et leur investissement dans la création de lieu. Le portefeuille approfondi et engageant de manière critique de Donald a attiré l’attention sur la scène internationale, notamment dans les établissements d’enseignement et les institutions culturelles à l’étranger, notamment à Tokyo, Aspen, Helsinki, Montréal, New York, Vancouver, Copenhague, Zurich et Amsterdam. Donald a remporté le prestigieux Prix de Rome 2012 du Conseil des Arts du Canada et le prix Emerging Voices 2014 de la Ligue d’architecture. En 2010, il a été sélectionné pour le prix architectural de la Fondation Marcus et a été récompensé dans « The Future Issue » de Dwell Magazine.

Garry Yaraskavitch, directeur principal, Conduite des opérations, et chef de la sécurité, Énergie atomique du Canada limitée

Garry Yaraskavitch habite actuellement à Pembroke et travaille à Énergie atomique du Canada limitée à titre de directeur principal de la Conduite des opérations et chef de la sécurité. Il apporte 30 années d’expérience opérationnelle et de direction dans les secteurs privé et public.

Expérience de projet de la première réalisation de projet intégré du MDN

Allan Trenholme1, Ryan Maher2, Erin Matthews3, Glen Klym4, Mike Moffatt1Chris Bayless3Patrick Lajeunesse4 

1Ministère de la Défense nationale

2Construction de Défense Canada

3PCL Constructors Canada Inc.

4Architecture 49 Inc.

5Read Jones Christoffersen Ltd.

L’objectif de cette présentation est de présenter le premier projet de réalisation de projet intégré (RPI) au gouvernement fédéral et la façon dont l’équipe de projet a adopté ce nouveau modèle de livraison. Cette présentation fournira aux participants une discussion approfondie sur la manière dont un projet RPI est mis en œuvre différemment des méthodologies de réalisation de projet traditionnelles. La discussion portera sur les leçons apprises au cours de l’étape de validation et les défis rencontrés avec le nouveau CCDC 30 – Contrat de réalisation de projet intégrée.

Le Royal Canadian Dragoons est un régiment de reconnaissance blindé de la garnison basé à Petawawa, en Ontario. L’unité occupe actuellement plus de 15 bâtiments dispersés dans la base, dont la majorité est âgée de plus de 50 ans et en mauvais état. Ce projet consiste à déterminer les exigences opérationnelles de l’infrastructure, déterminer l’option préférée et approuver la mise en œuvre de la solution. Ce projet a été choisi comme premier projet pilote pour la mise en œuvre utilisant la méthode de réalisation de projet intégré (RPI) pour le sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement) (SMA-IE) au sein du ministère de la Défense nationale (MDN).

Au cours des 50 dernières années, depuis que les bâtiments ont été construits, les tâches confiées au Royal Canadian Dragoons et l’exécution de ces tâches ont évolué considérablement. L’objectif de ce projet sera de veiller à ce que les véhicules et l’équipement de l’unité soient entreposés adéquatement et que l’unité ait la capacité d’accomplir son travail dans un environnement sain et sécuritaire.

Ce projet sera offert à un coût prévu d’environ 88 millions de dollars. La solution pour ce projet identifiée dans l’analyse des options et confirmée par l’équipe du projet est de rénover certains bâtiments existants, de démolir la majeure partie de l’infrastructure existante et de construire une nouvelle installation principale pour consolider le reste du régiment. Conformément à la Directive sur la construction durable de la Stratégie fédérale de développement durable, ce projet consiste à réaliser trois objectifs globaux dans le cadre du programme Green Globes.

Ce projet sera exécuté en utilisant la méthode de RPI, une première pour le gouvernement du Canada. La méthode d’exécution de RPI intègre les personnes, les systèmes, les structures et les pratiques opérationnels dans un processus qui exploite en collaboration les talents et les idées de tous les participants pour réduire le gaspillage et optimiser l’efficacité à toutes les étapes de la conception, de la fabrication et de la construction. La méthode de RPI contient, à tout le moins, tous les éléments suivants :

  1. la participation continue du responsable ainsi que des concepteurs et constructeurs clés, de la conception initiale à la réalisation du projet;
  2. les intérêts opérationnels sont alignés sur un risque-bénéfice partagé, y compris un gain financier à risque dépendant des résultats du projet;
  3. uu contrôle conjoint du projet par le responsable ainsi que les concepteurs et constructeurs clés;
  4. Une entente multipartite ou un accord équivalent;
  5. une responsabilité limitée entre le responsable ainsi que les concepteurs et les constructeurs.

Cette présentation de l’Institut des biens immobiliers du Canada, qui sera livrée par le MDN, Construction de la Défense Canada et d’autres membres de l’équipe de projet, portera sur les difficultés rencontrées par l’équipe du projet lorsqu’elle a appris à planifier un projet de RPI au sein d’un gouvernement fédéral peu enclin à prendre des risques et a fait passer le projet de l’analyse des options à la définition. La présentation examinera également la façon dont les risques traditionnels entourant les projets de construction ont été atténués en utilisant la RPI et la façon dont l’équipe de projet a utilisé des techniques modernes d’octroi de contrats relationnels, des compétences interpersonnelles améliorées et un leadership habilité pour faire progresser le projet. Enfin, la présentation abordera les leçons apprises à ce jour et se terminera en examinant les difficultés à venir au fur et à mesure de la mise en œuvre du projet.

Cette présentation fournira aux participants une discussion approfondie sur la manière dont un projet RPI est mis en œuvre différemment des méthodologies de réalisation de projet traditionnelles.

Allan Trenholme, gestionnaire de projet, ministère de la Défense nationale

Allan Trenholme travaille dans le domaine de l’infrastructure au ministère de la Défense nationale (MDN) depuis plus de 15 ans. Il a pris sa retraite des Forces armées canadiennes en 2015, après avoir servi dans une variété de postes de conception, de gestion des installations, de planification et de gestion de projet. Allan est un important collaborateur et aime former de grandes équipes sur ses projets et transformer les énoncés des besoins en des installations fonctionnelles pour les utilisateurs finaux. Il détient des diplômes en génie aérospatial et en génie mécanique, ainsi qu’une maîtrise en administration des affaires. Allan se passionne pour l’apprentissage continu et le premier projet de réalisation de projet intégré pour le MDN.

Ryan Maher, chef de programme, Construction de Défense Canada

Ryan Maher est chef de programme à Construction de Défense Canada. Il possède plus de dix années d’expérience à titre de représentant du responsable pour le gouvernement fédéral sur les grands projets d’infrastructure. Travaillant sur des mécanismes d’octroi de contrats plus particuliers, tels que les partenariats public-privé et l’actuelle RPI, Ryan a développé des compétences en gestion de contrats qui favorisent la collaboration avec tous les intervenants tout en garantissant la valeur ajoutée pour l’État. Cette collaboration contribue à l’établissement de relations de travail positives qui ont permis la réalisation réussie du projet d’installation à long terme du Centre de la sécurité des télécommunications à Ottawa et du centre de données d’entreprise de Services partagés Canada à Borden, en Ontario.

Erin Matthews, gestionnaire du développement, PCL Constructors Canada Inc.

Erin Matthews compte 40 ans d’expérience dans le secteur de la construction et a développé des capacités en matière d’administration exécutive, de gestion de projet, de surintendant, d’estimation et d’ingénierie, pour une grande variété de types de projets. Il est habitué à diriger des équipes à travers toutes sortes de livraisons contractuelles, des accords de conception-construction de PPP aux efforts collaboratifs de réalisation de projet intégré (RPI). Il est expérimenté en tant que responsable de projet en contact avec le client, travaillant avec des intervenants clés de haut niveau pour élaborer des objectifs et des jalons de projet responsables. Erin est titulaire d’un baccalauréat ès sciences spécialisé en génie civil de l’Université Queen’s. Il est un professionnel agréé en ingénierie auprès de Professional Engineers of Ontario (PEO) et un associé vert certifié LEED.

Glen Klym, directeur général, Architecture 49 Inc.

Glen Klym est un architecte accompli et directeur général à Ottawa, qui a été chargé de la livraison d’un portefeuille complet de bâtiments hautement complexes et sécurisés, dotés de normes techniques exigeantes. Considéré comme extrêmement expérimenté dans la prestation de services pour divers clients du gouvernement fédéral canadien, Glen est à la pointe de la prestation de services multidisciplinaires en architecture et en ingénierie dans les domaines de la conception, de la construction de conception modifiée et des modèles PPP. Il possède une compréhension approfondie des exigences de sécurité pour certains des projets les plus confidentiels construits au Canada et est très doué pour la production de documents d’architecture et d’ingénierie destinés à répondre aux exigences rigoureuses de clients gouvernementaux et institutionnels, dont Services publics et Approvisionnement Canada et Construction de Défense Canada. Glen possède des compétences en matière de facilitation très développées et, en tant que directeur principal de certains des plus grands projets de la région de la capitale nationale et au-delà, il a acquis une expertise en matière de gestion des exigences des principaux intervenants et des groupes d’utilisateurs complexes. Titulaire d’un baccalauréat en études environnementales et d’une maîtrise en architecture de l’Université du Manitoba, Glen est membre inscrit des associations d’architectes de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de l’Ontario, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard. 

Mike Moffatt, directeur général, Read Jones Christoffersen Ltd.

L’approche de Mike Moffatt en matière de projets consiste à travailler en étroite collaboration avec toute l’équipe de conception dans le cadre d’un processus de conception totalement intégré afin de produire des systèmes structurels prenant en charge une solution de construction globale, équilibrant les besoins économiques, sociaux et environnementaux tout en respectant les objectifs du client de manière rentable. Mike continue d’avoir une incidence positive sur l’industrie en tant que défenseur convaincu de la réalisation de projets intégrés (RPI) comme modèle de collaboration, dans le cadre de projets tels que le renouvellement du campus de l’Université St. Jerome, la revitalisation de l’aréna Trafalgar Park à Oakville, les Laboratoires nucléaires Canadiens – Centre de recherche avancée sur les matières nucléaires et le projet des installations du Royal Canadian Dragoons du MDN.

Missions à l’étranger du gouvernement du Canada, voie vers la durabilité : projet pilote BOMA BEST à la mission du gouvernement du Canada à Beijing

Benjamin L. Shinewald1 et Samir Basaria2

1BOMA
2Affaires mondiales Canada

L’objectif de cette présentation est de mettre en valeur le projet pilote de BOMA BEST lors de la mission du gouvernement du Canada à Beijing, en Chine.

Abstract

Affaires mondiales Canada (AMC) s’est engagé à exploiter ses 178 sites de missions à l’étranger en conformité avec les principes de développement durable énoncés dans son cadre stratégique de développement durable pour les missions à l’étranger. Le Ministère s’est fixé des objectifs ambitieux pour ses missions à l’étranger dans des secteurs clés, y compris l’énergie, le carbone, l’eau et le gaspillage; à l’appui de la présente, il met à l’essai diverses normes de rendement environnemental des bâtiments. Ces engagements appuient les stratégies générales de développement durable ministérielles et fédérales, ainsi que se lient aux buts en matière de développement durable de l’ONU.

En mars 2018, AMC a conclu un partenariat avec BOMA Canada pour mettre à l’essai la norme BOMA BEST au cours de sa mission diplomatique à Beijing, en Chine. La certification de bâtiments durables de BOMA BEST reconnaît l’excellence dans la gestion de l’énergie et de l’environnement et la performance dans l’immobilier commercial. Les six bâtiments du complexe ont été inclus et évalués sur une période d’un an en fonction de critères obligatoires. Au moyen de solides pratiques de gestion des données, de modifications des processus d’exploitation existants et de la mise en œuvre de divers projets de durabilité, les six bâtiments ont tous reçu la cote argent de BOMA BEST.

La norme BOMA BEST a été conçue pour un secteur de l’immobilier principalement nord-américain. L’application de cette norme en Chine, dans un environnement sécurisé de mission gouvernementale, a permis de tirer de précieuses leçons. L’utilisation des normes de rendement environnementales dans des applications non conventionnelles pose des problèmes de disponibilité et de gestion des données, d’équivalence entre les normes, de registre et répertoires de maintenance (différences dans les pratiques de gestion des bâtiments), de difficultés linguistiques lors de la gestion d’un portefeuille international, de pratiques écrites ou non écrites de gestion des biens immobiliers, d’infrastructure de gestion des déchets municipaux, d’eau et d’énergie ainsi que d’adaptation aux audits de certification à l’étranger.

Le projet pilote offre également d’importantes possibilités, y compris de possibles partenariats multinationaux, illustrant l’engagement du gouvernement du Canada en matière de développement durable sur la scène internationale. Cela démontre la nécessité de partager les meilleures pratiques relatives aux biens immobiliers dans l’industrie et entre les sphères privée et publique, ainsi que la normalisation des meilleures pratiques. Ces leçons montrent clairement la nécessité d’adopter des approches spécifiques au secteur public en matière de normes de rendement environnementales ou d’élaborer des modules de normes existantes. Cette séance donnera un aperçu des leçons apprises par la présentation de l’expérience de Beijing. Après la présentation, un panel de discussion aura lieu pour aborder certains des défis du portefeuille immobilier diplomatique international d’AMC dans une perspective de développement durable.

Benjamin L. Shinewald, président et chef de la direction, BOMA Canada

Benjamin L. Shinewald est président et chef de la direction de la Building Owners and Managers Association (BOMA) du Canada. Entre autres choses, les responsabilités de Benjamin comprennent BOMA BEST, le principal programme d’évaluation et de certification en matière d’environnement du Canada pour l’immobilier commercial. Au cours du mandat de Benjamin, BOMA BEST a connu une croissance rapide et est maintenant en expansion dans le monde entier. Avant de se joindre à BOMA en 2012, Benjamin a travaillé comme directeur général du Congrès juif canadien. Auparavant, il a travaillé au Bureau du Conseil privé à Ottawa après avoir pratiqué le droit à Toronto chez Torys. Benjamin a également été juriste auprès du juge en chef d’Israël et a travaillé pour le chef du Parti démocratique de Hong Kong, la mission canadienne auprès de l’OCDE à Paris et du club de hockey Jets de Winnipeg.

Samir Basaria, conseiller technique principal (développement durable), Affaires mondiales Canada

Samir Basaria est conseiller technique principal (développement durable) d’Affaires mondiales Canada (AMC) et il fait partie d’une équipe responsable de l’exécution des initiatives de durabilité pour les missions à l’étranger. Au cours des 18 derniers mois avec AMC, Samir a mené l’élaboration du Cadre stratégique de développement durable pour les missions à l’étranger, dirigeant la Direction générale vers une vision à long terme vers la durabilité pour ses missions diplomatiques à l’étranger. Avant de se joindre à Affaires mondiales Canada, Samir travaillait à Services publics et Approvisionnement Canada, où il occupait le poste de chef, Environnement et développement durable. Samir a coordonné le programme de la Stratégie fédérale de développement durable pour la Direction générale des services immobiliers pendant près de deux décennies.

 

Gestion efficace de projets : Demeurer efficace, rester pertinent

Franklin Holtforster, Colliers Project Leaders Inc.

L’objectif de cette présentation est de fournir un aperçu des changements importants qui se sont produits dans l’environnement des projets d’immobilisations et au sein de la gestion de projets.
 
Abstract

Même si vous êtes sur la bonne voie, vous serez dépassé si vous vous reposez ne serait-ce qu’une minute.

La gestion des projets d’immobilisations évolue afin de répondre aux besoins changeants des responsables et aux réalités changeantes des projets d’immobilisations. À mesure que les projets deviennent de plus en plus complexes, les gestionnaires de projet ont besoin d’améliorer leurs compétences, d’apprendre de nouvelles méthodes et de s’adapter aux nouvelles technologies afin de s’assurer qu’ils fournissent un leadership efficace.

Franklin Holtforster fera appel à son expérience à la tête d’une équipe de 800 gestionnaires de projets professionnels. Il parlera des changements importants qui se sont produits dans l’environnement des projets d’immobilisations et la gestion de projet. Il déterminera où il voit la profession et ce qu’il pense que les professionnels de la gestion de projets doivent faire pour rester pertinents et assurer un leadership efficace.

Franklin Holtforster, président et chef de la direction, Colliers Project Leaders Inc.

Un entrepreneur né et chef d’entreprise, Franklin Holtforster est chef de la direction de Colliers Project Leaders. Fondée en 1989, l’entreprise est devenue la principale société de gestion de projets immobiliers au Canada avec 26 bureaux répartis dans tout le pays. En tant qu’ingénieur, entrepreneur et consultant en gestion de projets, Franklin a dirigé les grands projets d’immobilisations pour les clients du secteur privé et du secteur public dans l’ensemble du Canada. Il est un conteur qualifié, présentant régulièrement sur des sujets liés à l’acquisition de construction et au leadership intentionnel.

 

Début de l’utilisation de l’espace consacré aux peuples autochtones au 100, rue Wellington – Explorer l’art du possible

Kevin Sullivan, Services publics et Approvisionnement Canada

L’objectif de cette présentation est de fournir une étude de cas pour un projet visant à amorcer le début de l’utilisation de l’espace consacré aux peuples autochtones au 100, rue Wellington à Ottawa. L’étude de cas mettra l’accent sur un éventail de questions liées à l’engagement, à la conception, au calendrier ainsi qu’à l’approvisionnement et présentera le contexte des projets autochtones.

Abstract

Avec l’annonce du premier ministre au cours de l’été 2017, que l’espace au 100, rue Wellington à Ottawa deviendrait un espace consacré aux peuples autochtones, deux ministères, avec la participation des organismes autochtones, ont travaillé à l’élaboration d’une stratégie à long terme pour répondre à ce mandat. Le projet est situé de l’autre côté de la rue de la Colline du Parlement. L’édifice, 100, rue Wellington, est l’ancienne ambassade des États-Unis et a été inoccupé pendant de nombreuses années. Même si le projet à long terme envisage un important réaménagement du 100, rue Wellington pour utilisation comme espace consacré aux peuples autochtones, un projet de début d’utilisation a été proposé en décembre 2018. L’intention était qu’un début d’utilisation de l’édifice commencerait le 21 juin 2019 (Journée nationale des peuples autochtones). La portée et le programme proposés pour le début de l’utilisation avaient une superficie limitée en fonction du calendrier et de l’état de l’édifice existant. Pendant six mois, l’équipe et les partenaires ont travaillé en étroite collaboration, explorant et redéfinissant continuellement « l’art du possible » en matière de conception, d’approvisionnement et d’installation.

Kevin Sullivan, gestionnaire principal de projet, Direction générale de la cité parlementaire, Services publics et Approvisionnement Canada

Kevin Sullivan est architecte et gestionnaire principal de projet à la Direction générale de la cité parlementaire (DGCP) à Ottawa. Il a plus de 25 ans d’expérience professionnelle en architecture qui comprend une vaste gamme de travaux des secteurs privé et public. Pendant qu’il était à la DGCP, Kevin a travaillé aux premières étapes de la planification de projet pour le développement proposé du bloc 2 de la Cité parlementaire. L’adresse 100, rue Wellington, est située au milieu du bloc 2.

Technologie mécanique et de réduction des émissions de GES – Projet du Collège de la Garde côtière canadienne

Joan Muise1, Paul Dyer1, Bill MacDonald2

1Services publics et Approvisionnement Canada

2Pêches et Océans Canada

L’objectif de cette présentation est de souligner les technologies mécaniques et les autres stratégies mises en place dans le cadre d’un important projet de réaménagement et la Garde côtière canadienne visant à réduire les émissions de GES et la consommation d’énergie. 
Abstract

Sydney (Nouvelle-Écosse) est le foyer du Collège de la Garde côtière canadienne. Les installations comprennent la résidence pour les élèves officiers qui fréquentent le collège (180 inscriptions) et 50 stagiaires des services de communications et de trafic maritimes. Le campus offre des salles de classe, des simulateurs et des laboratoires pour leurs études, ainsi que des bureaux pour les 160 membres du personnel de Pêches et Océans Canada qui les appuient.

Le campus a été construit au début des années 1980 et les systèmes mécaniques ont dépassé leur durée de vie utile. Les projets mécaniques et d’extincteurs ont permis de remplacer des équipements obsolètes et de réduire les émissions de GES tout en ajoutant une climatisation indispensable. La présentation comprendra l’identification des besoins du campus, le processus suivi par l’équipe pour choisir la solution et une discussion sur la technologie employée pour utiliser l’eau du port afin de chauffer et de refroidir le campus, tout en réduisant les émissions de GES de plus de 20 %.

Joan Muise, gestionnaire principal de projet, Services publics et Approvisionnement Canada

Joan Muise, ing., est ingénieur civil. Il a travaillé et dirigé de nombreux grands projets et programmes de travail pour Services publics et approvisionnement Canada (SPAC), y compris l’important réaménagement à milieu de vie du Collège de la Garde côtière canadienne, ainsi que le Projet d’assainissement des étangs de goudron de Sydney.

Paul Dyer, gestionnaire de la discipline – génie mécanique, Services publics et Approvisionnement Canada

Paul Dyer, ing., est ingénieur en mécanique. Il possède une vaste expérience des grands projets de mécanique, y compris ceux mettant l’accent sur la réduction des GES. En tant que gestionnaire de la discipline du génie mécanique, lui et son unité participent à divers projets et programmes avec la même orientation.

Bill MacDonald, gestionnaire de biens immobiliers, Pêches et des Océans Canada

La vision de Bill MacDonald pour le Collège de la Garde côtière canadienne a inclus une approche pragmatique pour réduire la consommation d’énergie dans le court terme et tirer profit des importants projets de réaménagement de milieu de vie afin de réduire davantage l’émission de GES. 

Surveillance du secteur énergétique en temps réel en action : Leçons apprises de l’intégration à la mise en œuvre

Erica Brabon, Black & McDonald

L’objectif de cette présentation est de discuter d’un projet de surveillance du secteur énergétique mis en œuvre dans les édifices du gouvernement du Canada. Le but de l’examen de ce projet est de présenter les stratégies pour la détermination correcte des besoins de surveillance énergétique, la planification de l’installation, les intervenants nécessaires à l’intégration du système et à la réussite globale du projet, la façon de transformer l’analyse en action dans les opérations et la façon de transformer les efforts en un programme d’engagement significatif.
Abstract

Comprendre ce qui motive nos répercussions et coûts énergétiques au niveau des biens au moyen de la surveillance en temps réel au niveau des circuits nous permet d’adopter une approche plus ciblée pour atteindre nos objectifs de réduction de carbone de 2030. Cette séance examinera un projet récent où des appareils de surveillance énergétique ont été installés dans plus de 3 millions de pieds carrés couvrant 11 sites pour tout identifier, des améliorations opérationnelles aux projets d’immobilisations. Nous pouvons non seulement combiner les possibilités énergétiques au niveau des biens, mais nous pouvons également intégrer le coût total de possession, y compris les commandes de travail, la main-d’œuvre et l’entretien. Nous examinerons les leçons apprises et les réussites des projets en analysant chaque site et en documentant les besoins en matière de surveillance pour l’installation et l’intégration du système, ainsi que pour la planification des immobilisations et la mobilisation des occupants.

Erica Brabon, directrice, Énergie et durabilité, Black & McDonald

À titre de directrice des services de l’énergie et de la durabilité, Erica Brabon gère et met en œuvre des initiatives de l’énergie et de la durabilité à l’échelle nationale. Avec son expertise technique et professionnelle dans les bâtiments intelligents, le stockage de l’énergie, la gestion de l’énergie, les audits énergétiques, l’analyse comparative, le suivi des émissions de GES, les systèmes de certification des bâtiments écologiques, l’engagement des occupants et les initiatives de durabilité, Erica joue un rôle essentiel dans la réduction des coûts énergétiques et de l’impact environnemental de notre société et de nos clients. Au cours de sa carrière de plus de 10 ans, Erica a géré des projets de programmes incitatifs garantissant des millions de dollars en incitations et en prêts pour des clients; conduisant à des audits énergétiques et à des études de mise en service rétroactive; développant la formation des opérateurs d’installations axée sur les opérations durables; facilitant la formation environnementale pour plus de 200 opérateurs. Elle joue un rôle fondamental dans le développement des services de gestion de l’énergie et de la production de rapports de l’ensemble du portefeuille de B & M pour les établissements clients. 

 

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