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Palais Des Congrès Du Toronto Métropolitain, Toronto, Ontario
255 Front St West, North Building 
Les 13 au 15 juin 2018


Allocution – 14 juin 9 h 00Allocution – 15 juin 8 h 45
SPFA : Perspectives internationales, leçons apprises et défis futurs en matière de politique, de réglementation, de réduction des risques et de remédiation

Cette discussion en groupe offrira des perspectives internationales sur la réglementation et la gestion des substances per et polyfluoroalkylées (SPFA). Ce panel est composé de conférenciers d’organismes gouvernementaux canadiens et internationaux offrant une large perspective sur la politique, la réglementation et la gestion des risques liés aux SPFA, selon leurs compétences respectives. Les sujets discutés comprennent : l’état actuel et la vision future des approches sur la réglementation, la gestion des risques et la remédiation, ainsi que les enjeux réglementaires, financiers, techniques et les leçons apprises.


Les membres du panel :
  • Rita Mroz, spécialiste de l’environnement – sites contaminés, Direction des activités de protection de l’environnement de la région atlantique, Environnement et Changement climatique Canada
  • Gunnhild Preus-Olsen, office norvégien de l’environnement
  • Représentant à confirmer, United States Environmental Protection Agency
  • Luke McLeod, ministère australien de l’Environnement et de l’Énergie
  • Ginny Yingling, 

    Hydrogéologue principal, Division de la santé environnementale du ministère de la Santé du Minnesota
Modératrice :
  • Dora Chiang, responsable SPFA et des contaminants émergents mondiaux, AECOM

FIRESTORM (TEMPÊTE DE FEU)

Firestorm4

Le 3 mai 2016, un feu de forêt s’est rapidement propagé près de Fort McMurray au nord de l’Alberta et 88 000 personnes ont dû fuir leurs maisons, bureaux, hôpitaux, écoles et résidences pour personnes âgées. Les résidents se sont enfuis si rapidement qu’ils étaient partis avant que le gouvernement déclare l’état d’urgence dans la province. Une fumée épaisse a transformé le jour en nuit. Des braises se sont abattues sur les voitures et les camions pendant que les gens se dirigeaient au sud vers Edmonton ou au nord vers la sécurité des camps de sables bitumineux ou des communautés des Premières Nations. Dans les jours qui ont suivi, les dirigeants du monde entier comme le pape, la reine et le président de la Russie ont offert leurs prières, leurs condoléances et leur soutien.

Avant que les pluies et des températures plus fraîches aident les pompiers à contenir le brasier, 2 800 maisons et bâtiments ont été détruits. Près de 1,5 million d’acres ont brûlé. On s’attendait à des coûts d’assurance d’un montant de 3,77 milliards de dollars. Le coût total de l’incendie, incluant les facteurs financiers, physiques et sociaux, va probablement s’élever à 8,86 milliards de dollars. Cet incendie s’est avéré la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire du Canada.

Les pompiers ont nommé l’incendie « la Bête », car il s’est comporté comme un animal mythique, animé d’une énergie destructrice et imprévisible dans la façon dont il attaquait les peuplements forestiers et les bâtiments. Ils espèrent ne jamais revoir un incendie similaire. À la lumière de tout ce qui s’est produit depuis, il n’est pas difficile d’imaginer que nous allons bientôt vivre dans un monde dans lequel les incendies comme celui-ci sont courants. On trouve trop de carburant au sol, trop de personnes et trop de biens à protéger, sans aucun plan réaliste pour affronter les défis.

Indéniablement, la Bête a été un incendie dévastateur. Mais d’autres incendies ont eu un impact plus important et plus durable sur les villes et les localités, sur la santé publique, sur l’industrie et sur l’écologie forestière. Nous ne savons encore que peu de choses sur les feux de forêt. Certains feux de forêt peuvent libérer des substances toxiques, comme l’amiante et l’arsenic, qui ont été émises par l’exploitation de mines à une époque où les régulateurs environnementaux n’en connaissaient pas les risques. D’autres incendies peuvent rendre inopérantes des usines de traitement de l’eau du fait de la suie et des cendres qui étranglent les rivières et les lacs. La fumée provenant de feux de forêt dans les régions les plus éloignées du nord du Canada peut aggraver la qualité de l’air dans des villes du sud aussi éloignées que Houston.

Dans cette présentation, l’auteur Edward Struzik va recenser et décrire les douze feux de forêt qui, d’après lui, ont eu l’impact le plus important sur la façon dont nous percevons et gérons les feux de forêt dans un monde où ceux-ci brûlent maintenant de façon plus étendue, plus chaude, plus rapide et plus fréquente. Il énoncera ce que les communautés peuvent faire pour se rendre plus résilientes aux répercussions dévastatrices du feu. Et il terminera la présentation par des prédictions sur l’emplacement le plus probable des prochains grands incendies.

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Edward Struzik, chargé de cours, Institut pour la politique sur l’énergie et l’environnement, Université Queen’s

Edward Struzik est un auteur, photographe, aventurier, conférencier et chargé de cours à l’Institut pour la politique sur l’énergie et l’environnement de l’École des études en politique de l’Université Queen’s à Kingston, en Ontario. Lors des dix dernières années, il a régulièrement contribué à Yale Environment 360 (http://e360.yale.edu/authors/ed-struzik), un magazine international en ligne offrant des opinions, des analyses, des rapports et des débats sur les problèmes environnementaux dans le monde. Yale E360 est publié par l’École de foresterie et d’études environnementales de Yale.

Ses articles, essais et photographies apparaissent dans des revues, des magazines et des journaux comme : Pour la science (Scientific American), Natural History, National Geographic Traveler, Ensia, Options politiques, Foreign Policy Review, Canadian Geographic, Globe and Mail, National Post et Toronto Star.

Edward Struzik a reçu plus de 30 récompenses nationales et internationales pour ces articles et ses livres. Entre autres, le Prix Grantham, basé aux États-Unis, qui récompense et encourage l’excellence dans les articles sur l’environnement; la Médaille Sir Sandford Fleming, qui récompense les personnes ayant apporté une contribution exceptionnelle à la compréhension des sciences au Canada, et la bourse Atkinson en politique publique.

Edward Struzik, chargé de cours, Institut pour la politique sur l’énergie et l’environnement, Université Queen’s

Edward Struzik est un auteur, photographe, aventurier, conférencier et chargé de cours à l’Institut pour la politique sur l’énergie et l’environnement de l’École des études en politique de l’Université Queen’s à Kingston, en Ontario. Lors des dix dernières années, il a régulièrement contribué à Yale Environment 360 (http://e360.yale.edu/authors/ed-struzik), un magazine international en ligne offrant des opinions, des analyses, des rapports et des débats sur les problèmes environnementaux dans le monde. Yale E360 est publié par l’École de foresterie et d’études environnementales de Yale.

Ses articles, essais et photographies apparaissent dans des revues, des magazines et des journaux comme : Pour la science (Scientific American), Natural History, National Geographic Traveler, Ensia, Options politiques, Foreign Policy Review, Canadian Geographic, Globe and Mail, National Post et Toronto Star.

Edward Struzik a reçu plus de 30 récompenses nationales et internationales pour ces articles et ses livres. Entre autres, le Prix Grantham, basé aux États-Unis, qui récompense et encourage l’excellence dans les articles sur l’environnement; la Médaille Sir Sandford Fleming, qui récompense les personnes ayant apporté une contribution exceptionnelle à la compréhension des sciences au Canada, et la bourse Atkinson en politique publique.

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