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Présentations orales 

Palais Des Congrès Du Toronto Métropolitain, Toronto, Ontario
255 Front St West, North Building, Toronto Ontario 
13 au 15 juin, 2018 


Manière dont les technologies mobiles peuvent profiter la fois au personnel sur le terrain et aux gardiens – Les résultats d’une application récemment déployée
Mathieu Arcand, Kim Krug, David Wilson
Stantec Consulting Ltd.
L’objectif de cette présentation est de faire part des leçons apprises de l’utilisation des technologies en temps réel en utilisant l’application liée au système d’information géographique (SIG) et aux outils de communication.
Abstract

Comment l’utilisation de la technologie de l’information avancée profite-t-elle au personnel sur place, aux gestionnaires de projet et au client situé dans un milieu de travail éloigné? Dans la perspective d’un technicien sur le terrain, les nouvelles technologies sont extrêmement avantageuses pour s’assurer de l’exactitude sur le terrain, faciliter le processus d’échange de notes prises sur le terrain avec l’équipe au bureau, et l’extraction et l’échange de renseignements à la fin du projet afin de créer des chiffres précis et des notes historiques fiables.

Avec la nouvelle application Collector, les cartes des sites peuvent être téléversées dans un iPad ou un iPhone et peuvent entrer en connexion à un GPS installé sur un casque de sécurité en utilisant la technologie Bluetooth. On peut marcher dans les excavations ou des éléments particuliers d’importance environnementale et ceux-ci peuvent être instantanément mesurés et cartographiés, et les échantillons peuvent être consignés directement sur les cartes existantes du site avec l’exemple de la description, les paramètres du terrain et même les photos qui peuvent être téléversées avec une connexion Wi-Fi et auxquelles l’équipe peut accéder au bureau à partir de n’importe quel ordinateur. Avec des cartes préremplies et un GPS d’une précision pouvant aller jusqu’à 22 cm, le personnel sur le terrain peut faire le suivi de leur emplacement sur le site et s’assurer que les sites caractéristiques et les secteurs de préoccupation environnementale sont consignés avec exactitude et apporter des modifications au besoin. En utilisant le nouvel outil FlowFinity, les rapports quotidiens peuvent être remplis sur un iPad sur le terrain et soumis après avoir établi la connexion Wi-Fi. On peut assurer le suivi à distance des quantités de déchets et exporter ces données dans un tableau Excel sur demande. Les rapports quotidiens, y compris les photos, peuvent être exportés vers des fichiers Excel et soumis, ce qui ne nécessite qu’un formatage limité. En ce qui concerne la communication de renseignements en temps réel de la part du personnel sur place au gestionnaire de projet, cette nouvelle technologie est beaucoup plus exacte et commode que la méthode qui consiste à envoyer des notes et des photos prises sur le terrain au moyen d’une connexion Internet faible à la fin d’une longue journée.

Toutefois, l’utilisation d’applications développées récemment peut s’avérer difficile et comporter certains inconvénients. En examinant les leçons apprises dans le cadre de l’utilisation de ces technologies pour plusieurs importants projets d’assainissement en région éloignée, ces outils peuvent être améliorés afin d’assurer un meilleur soutien du personnel sur le terrain, des gestionnaires de projet et des gardiens.

Créer et améliorer les requêtes spatiales ou attributives en direct de dossiers environnementaux historiques dans un Système d’information géographique
Daniela Loock1, Neil Pothier1, Darren White1, John Lawless1, Michael Hulley2, Kela Weber1
1Groupe des sciences de l’environnement, Collège militaire royal du Canada
2Département de génie civil, Collège militaire royal du Canada
L’objectif de cette présentation est d’illustrer une approche à la gestion de grands ensembles de données environnementales couvrant des décennies dans un Système d’information géographique pour soutenir la prise de décisions en matière de gestion des sites contaminés.
Abstract

Les gardiens fédéraux de sites contaminés gèrent d’importantes quantités de données environnementales liées à l’évaluation, à l’assainissement et aux activités de surveillance à long terme. Ces données peuvent couvrir sur le plan spatial et temporel de nombreux kilomètres et de nombreuses décennies. La complexité de la gestion de grands ensembles de données augmente lorsque les utilisateurs et les décideurs doivent examiner plus attentivement des contaminants particuliers, des tendances affichées au cours d’une même période, ou des rapports sommaires particuliers. Afin de mettre les choses en contexte et de prendre des décisions sûres, d’autres métadonnées doivent souvent être intégrées dans toute analyse de données environnementales afin d’offrir une meilleure compréhension du site et des terres avoisinantes. Cela peut être effectué efficacement par la création d’un Système d’information géographique (SIG), ou l’intégration à un SIG existant. Un SIG permet aux gestionnaires, aux techniciens et/ou aux entrepreneurs externes de visualiser rapidement et efficacement un cliché instantané spatial de nombreux lieux d’échantillonnage, de calendriers d’échantillonnage et des résultats analytiques sans qu’il n’y ait besoin de longues recherches dans les rapports en copies papier ou en copies numériques.

Le Groupe des sciences de l’environnement (GSE) situé au Collège militaire royal du Canada, à Kingston, en Ontario a été mobilisé par les services environnementaux de la Base de soutien de la 4e Division du Canada, Garnison de Petawawa, pour effectuer l’examen, l’adaptation et le développement d’un SIG pour la gestion des données scientifiques et environnementales

Ce projet a permis la consolidation d’ensembles de données qui avaient besoin d’être numérisés à partir de copies papier de 5 ans, l’extraction d’une base de données en partie achevée de 20 ans sur Hydro GeoAnalyst (HGA), des bases de données d’Access, et des bases de données géographiques Esri, la normalisation de centaines de documents numériques, suivis de la consolidation et de la conversion de plusieurs formats avant la migration vers un SIG. En utilisant une combinaison des outils du Système de gestion de bases de données relationnelles (SGBDR), Python et/ou les scripts de Visual Basic for Applications (VBA) et les technologies basées sur Esri, ces dossiers ont été consolidés en une série fichiers de points liés à plusieurs tableaux qui vont de plusieurs centaines de dossiers à des centaines de milliers.

Actuellement, on effectue la connexion de ces dossiers de données à des ensembles de données spatiaux comme des ensembles de dessin, des photographies, de donnée de levés, des imageries aériennes, des caractéristiques saines du patrimoine naturel et des données topographiques comme les modèles numériques d’élévation (MNE). Une fois achevé, il est prévu que le SIG mis au point deviendra un puissant outil de gestion; par exemple, fournir des aperçus de la localisation des puits d’eau souterraine, des tendances temporelles de la concentration des contaminants, de la qualité du bassin hydrographique et de l’incidence des activités de construction. La méthodologie de construction, et des exemples d’applications futures efficaces seront présentés.

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