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 Forum 2019 sur le lieu de travail
Centre Shaw
55, promenade du Colonel-By, Ottawa, ON
Le 14 et 15 mai 2019
 


BOMA BEST® Milieux de travail durables
Benjamin L. Shinewald, Association des propriétaires et des administrateurs d’immeubles
L’objectif de cette présentation est d’expliquer jusqu’à quel point le comportement de l’occupant à l’intérieur du milieu de travail est un facteur clé négligé lorsqu’il s’agit de s’assurer que les activités immobilières sont « vertes », bien qu’il permette aussi de favoriser l’esprit d’équipe et d’attirer les milléniaux, entre autres.
Abstract

De nombreuses organisations établissent un mandat écologique lorsqu’il s’agit de construire, d’occuper et/ou de louer un espace commercial ou institutionnel. Par conséquent, il existe de nombreuses certifications en matière de durabilité dans le domaine de l’immobilier commercial, y compris BOMA BEST, une certification proprement canadienne et la certification la plus importante au Canada.

Cependant, la concentration des efforts sur la durabilité de l’immeuble et la négligence de la durabilité des activités qui ont lieu dans l’immeuble est semblable à la conduite d’un véhicule « écologique » alors que les pneus sont dégonflés ou que les fenêtres sont ouvertes et la climatisation est en marche. De plus en plus d’organisations se rendent compte qu’ils doivent se concentrer sur les activités dans leur milieu de travail comme la prochaine étape essentielle pour assurer la durabilité, et les professionnels en ressources humaines doivent de plus en plus répondre à un marché du travail qui exige des employeurs durables.

C’est pour cette raison que Building Owners and Managers Association (BOMA) (l’Association des propriétaires et des administrateurs d’immeubles) a créé BOMA BEST® Milieux de travail durables, l’outil tout indiqué pour vous guider, ainsi que votre organisation, vers un milieu de travail durable sur le plan environnemental.

En plus de valider les travaux que vous avez déjà effectués, BOMA BEST® Milieux de travail durables vous offrira une marche à suivre pour améliorer les indicateurs de rendement clés. Le cadre normalisé nécessite que vous établissiez des points de repère ainsi qu’une surveillance et que vous établissiez des buts dans neuf secteurs sur lesquels vous exercez habituellement un certain contrôle :

  • Énergie
  • Eau
  • Déchets électroniques
  • Recyclage et réacheminement des déchets
  • Espaces durables
  • Voyages et déplacements durables
  • Qualité de l’air intérieur
  • Approvisionnement
  • Communication

BOMA BEST® Milieux de travail durables représentent aussi la prochaine évolution au chapitre de l’engagement entre le locateur et le locataire pour les administrateurs d’immeubles et les exploitants de bâtiments. Il est largement reconnu que les locateurs et les locateurs sont la « frontière ultime » sur le plan du rendement des bâtiments durables. De plus, les administrateurs d’immeubles et les exploitants de bâtiments ont souvent beaucoup de difficulté à mobiliser leurs locateurs, locateurs et clients de manière positive et proactive. En mobilisant les locateurs et les locataires à l’aide de BOMA BEST® Milieux de travail durables, les administrateurs d’immeubles et les exploitants de bâtiments peuvent offrir aux locateurs et aux locataires un outil précieux tout en favorisant la durabilité du rendement du bâtiment.

Dans le cadre de cette séance instructive et interactive, le PDG de BOMA Canada, Benjamin Shinewald, donnera des détails sur l’effort visant des milieux de travail durables en misant sur les tendances de la mobilisation des milléniaux, sur la rétroaction liée à un projet pilote nationale et sur l’intégration d’une importante étude interdisciplinaire menée conjointement par l’Université de Waterloo et l’Université Wilfred Laurier.

Le milieu de travail durable est le prochain « sujet chaud » dans le domaine de l’immobilier commercial et institutionnel et cette séance expliquera pourquoi.

Benjamin L. Shinewald, président et directeur général, Association des propriétaires et des administrateurs d’immeubles du Canada
Benjamin L. Shinewald est le président et directeur général de l’Association des propriétaires et administrateurs d’immeubles du Canada (BOMA) qui représente des milliers d’administrateurs d’immeubles, de gestionnaires de biens et d’autres membres partout au Canada. Entre autres, les responsabilités de Benjamin comprennent la certification BOMA BEST®, la plus importante certification de durabilité au Canada pour l’immobilier commercial. Depuis ses débuts, BOMA BEST® a progressé et a connu une croissance à l’échelle mondiale. Actuellement, BOMA Canada lance aussi BOMA BEST® Milieux de travail durable, la première certification de durabilité au monde qui vise les locateurs commerciaux. Au cours de ses six années à BOMA Canada, il a vu l’organisation prendre beaucoup d’ampleur et elle continue de croître avec un large éventail de programmes qui sont en cours d’élaboration. Benjamin représente BOMA Canada et BOMA BEST® dans le cadre de divers forums nationaux et internationaux, y compris quelques programmes parrainés par le gouvernement du Canada.

Avant de se joindre à BOMA en 2012, Benjamin a agi à titre de PDG du Congrès juif canadien.

Auparavant, il a œuvré au Bureau du Conseil privé à Ottawa et il a pratiqué le droit à Toronto chez Torys. Benjamin a aussi agi à titre d’assistant judiciaire du Chief Justice of Israel et il a travaillé pour le chef du Democratic Party of Hong Kong, la mission du Canada auprès de l’OCDE à Paris, ainsi que pour le club de hockey les Jets de Winnipeg.

Benjamin a remporté plusieurs prix, y compris une bourse Fellowship d’Action Canada qui l’a nommé « l’un des nouveaux dirigeants les meilleurs et les plus brillants du Canada », ainsi qu’une bourse Visitors Programme Fellowship de l’Union européenne qui l’a reconnu comme un « jeune dirigeant prometteur ».

Benjamin a suivi des études à l’Université de Toronto, à la London School of Economics, à l’Université du Manitoba et à la Hebrew University of Jerusalem. Ses textes d’opinion sont souvent publiés dans les grands journaux.

Démontrer la valeur des bâtiments durables pour l’environnement, les organisations et les employés
Jennifer A. Veitch, Conseil national de recherches du Canada
L’objectif de cette présentation est de démontrer comment les données sur les ressources humaines et les installations peuvent, ensemble, établir la base de données probantes pour valoriser les bâtiments durables.
Abstract

La durabilité vise à répondre aux besoins du présent sans nuire à la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins. La réduction des émissions de carbone produites par tous les secteurs économiques est critique pour les générations à venir, mais elle est souvent considérée comme peu rentable aujourd’hui, alors que les calculs financiers sont axés uniquement sur la réduction des facteurs d’énergie et sur les avantages opérationnels. Cette vision ne tient pas compte de la possibilité de réduire les coûts et d’accroître la valeur liée aux effets sur l’environnement et sur les gens qui l’habitent. Il a été plus difficile d’établir la pleine valeur économique des bâtiments modernes pour les organisations et d’élaborer une analyse de rentabilisation rigoureuse fondée sur les gains en matière de productivité organisationnelle. Néanmoins, on peut y arriver en utilisant des principes de recherche et de conception rigoureux visant à réunir les données sur la gestion des installations et les ressources humaines ainsi que les sciences du bâtiment de même que la psychologie environnementale et organisationnelle. Notre équipe au Conseil national de recherches du Canada s’efforce de résoudre ce problème depuis plus de 20 ans et nous avons l’intention de continuer à renforcer nos travaux au moyen de la recherche collaborative et stratégique.

Notre approche est axée sur une carte de pointage équilibrée en vue de combiner les avantages énergétiques et de maintenance avec les effets sur le bien-être des employés pour obtenir une image d’ensemble des incidences des pratiques en matière de bâtiments durables sur la productivité organisationnelle. Notre liste d’indicateurs de rendement clés (IRC) liés aux personnes sur la carte de pointage comprend l’absentéisme, l’intention en matière de roulement du personnel, le rendement autoévalué, la satisfaction au travail, la santé et le bien-être, ainsi que les plaintes à l’administrateur des installations. Nous avons mené des études sur le terrain dans plus de 45 immeubles un peu partout en Amérique du Nord afin d’évaluer les conditions environnementales de concert avec des sondages, tant en ligne qu’en personne, auprès de plus de 6 000 employés. Ce travail a permis d’obtenir des données probantes systématiques selon lesquelles les employés qui travaillent dans des bâtiments certifiés écologique, en moyenne, signalent des niveaux supérieurs au chapitre de la satisfaction de l’environnement et de l’emploi. Récemment, nous avons analysé les données d’archives sur un sondage auprès des employés de la Banque royale du Canada dont le personnel de bureau est réparti dans des bâtiments certifiés écologiques et des bâtiments conventionnels. Encore une fois, nous avons constaté que la plupart des bâtiments certifiés écologique abritaient des employés davantage satisfaits que les bâtiments conventionnels correspondants, et les employés dans certains de ces bâtiments ont aussi accordé une note supérieure en ce qui concerne le rendement évalué par le gestionnaire.

En collaboration avec l’Association continentale pour l’automatisation des bâtiments (ACAB), nous avons déterminé que les effets des bâtiments améliorés sur ces IRC sont au moins aussi important que les effets d’autres investissements organisationnels tels que les programmes de santé en milieu de travail ou les primes de rendement. Cela met en évidence l’importance de réunir les administrateurs d’immeubles et les ressources humaines dans le but d’établir l’analyse de rentabilisation pour les investissements dans les bâtiments.

Dorénavant, nous concentrons notre attention en matière de recherche sur la démonstration des avantages collatéraux en matière de productivité organisationnelle de technologies du bâtiment précises et de choix de conception dans des immeubles à bureaux du gouvernement du Canada et dans des immeubles du secteur privé, y compris au siège social de l’Ordre des architectes de l’Ontario. De telles données probantes appuieront certaines initiatives de faible production de carbone qui tiennent pleinement compte de la promesse en matière de durabilité en vue de répondre aux besoins des occupations actuels, tout en préservant l’environnement pour les générations à venir.

Cette présentation comprendra un résumé des résultats de nos nombreuses études qui feront état de l’amélioration concrète des IRC en matière de productivité organisationnelle grâce à l’état environnemental du milieu de travail.

Jennifer A. Veitch, Ph. D, agente de recherches principale, Conseil national de recherches du Canada
Jennifer A. Veitch, Ph. D, est bien connue pour ses recherches sur la qualité de l’éclairage, les contrôles individuels et les effets de la conception de bureau sur la productivité organisationnelle. Depuis plus de 25 ans, Jennifer dirige les recherches menées par le Conseil national de recherches du Canada sur les effets environnementaux sur la santé et le comportement. Elle est boursière de la Société canadienne de psychologie, de l’American Psychological Association, de l’Association internationale de psychologie appliquée et de l’Illuminating Engineering Society (IES). En 2011, elle a reçu l’Épingle d’or de Waldram, décernée par la Commission internationale de l’éclairage et en 2018, elle a reçu la Médaille de l’IES.

Façonner la main-d’œuvre de l’avenir dans le domaine de l’immobilier
Tracy Orr et Maria McKay
KPMG
L’objectif de cette présentation est d’explorer les tendances principales et les défis critiques en matière de RH que doivent relever les organisations du domaine de l’immobilier au moyen d’une réflexion renouvelée et de pratiques exemplaires qui permettront de façonner la main-d’œuvre de l’avenir.
Abstract

Le futur est à nos portes. Votre effectif est-il prêt?

Cinq générations dans l’effectif. Automatisation extrême. Écosystèmes numérisés. Les attentes des employés évoluent au rythme de la rééducation professionnelle accélérée qui devient la norme. La perturbation de la main-d’œuvre se produit à un rythme jamais vu, au fur et à mesure que la technologie change la façon de travailler et cela est avantageux pour les clients. Vous entendez souvent ces mots qui sont à la mode, mais savez-vous ce que ces tendances qui évoluent rapidement signifient pour l’avenir de votre effectif?

Au cours de cette séance, nous examinerons l’avenir qui est déjà à nos portes, la mesure dans laquelle elle définit une nouvelle main-d’œuvre, et les stratégies que les dirigeants dans le domaine de l’immobilier peuvent adapter pour aider à composer avec la perturbation et orienter leur organisation vers l’avenir souhaité. Joignez-vous à des experts qui ont acquis une longue expérience aux chapitre des RH, du secteur public et de l’immobilier pour prendre part à une discussion animée sur les défis critiques que la communauté de l’immobilier du gouvernement fédéral doit relever en matière de RH, au moyen d’une réflexion renouvelée et de pratiques exemplaires qui permettront de façonner la main-d’œuvre de l’avenir.

Tracy Orr, gestionnaire principale, KPMG
Tracy Orr est gestionnaire principale au sein de People and Change Advisory practice de KPMG à Ottawa. Forte de plus de 25 années d’expérience en matière de transformations à grande échelle, Tracy a acquis une longue expérience dans les domaines de la gestion de divers projets et programmes et de la planification stratégique, en prenant en charge la prestation de services contractuels, les acquisitions, la transition de l’effectif, la gestion du changement, le transfert du savoir, la négociation et la gestion de contrats et l’assurance de la qualité. Son centre d’intérêt principal était la conception et la mise en œuvre de modèles de prestation de services contractuels, et elle assuré la surveillance de la gestion des conséquences internes et externes pour l’effectif, des répercussions sur les ententes collectives, ainsi que de la gestion des communications stratégiques et des changements importants.

Initiative fédérale sur l’infrastructure des sciences et de la technologie : milieux de travail collaboratifs en matière de sciences
Catherine Ste-Marie1 and Chris Gatt1, Hugues-Frédéric Brouillette2
1Initiative fédérale sur l’infrastructure des sciences et de la technologie
2Parcs Canada
L’objectif de cette présentation est de discuter des approches du programme d’IFIST en matière de gestion et de prestation de services dans le cadre d’un environnement organisationnel de gestion du changement.
Abstract

L’Initiative fédérale sur l’infrastructure des sciences et de la technologie (IFIST) est une stratégie sur 25 ans qui renforcera le milieu scientifique fédéral au Canada. Cette initiative cherche à fournir aux scientifiques fédéraux des installations et des outils qui leur permettront de poursuivre les travaux importants qu’ils réalisent au nom des Canadiens et qui renforceront la collaboration. L’investissement initial de 2,8 milliards de dollars qui a été annoncé dans le budget de 2018 fournira des installations de laboratoire adaptables qui sont à la fine pointe de la technologie et qui sont équipées de solutions sur mesure pour répondre aux besoins de technologie de l’information des scientifiques fédéraux. L’IFIST assurera la progression d’une transformation pangouvernementale en regroupant des scientifiques et en créant l’infrastructure nécessaire pour répondre aux défis de demain.

Cette séance représentera une discussion entre experts axée sur les approches du programme d’IFIST en matière de gestion et de prestation de services dans le cadre d’un environnement organisationnel de gestion du changement.

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